Date : Jeudi 17 mai 2012
Participants : Gérard, Paul et Michel
Temps : 4 heures
Plus d'informations sur le vallon de Braus
Petite sortie canyon en ce jour férié du mois de mai. Peu de participants, seulement Gérard, Paul et moi-même. Le choix s'est rapidement porté sur le vallon de Braus, canyon assez peu fréquenté de la vallée de la Bévéra, près de Sospel.
Le temps de prendre un café chez Gérard et Brigitte et nous décollons pour le lieu-dit. Bien qu'une navette soit possible, nous optons pour une marche d'approche un peu plus longue. Une heure de marche, environ 400 m de dénivelé. Le sentier monte rudement par moment, mais nous gardons un bon rythme de marche, aidé par l'ombre providentielle de la forêt.
Arrêt pause repas et nous démarrons. L'eau est très claire, mais assez fraîche. La roche est glissante par moment. Les rappels s'enchaînent à la suite sans temps mort. Pas vraiment de sauts, ni de toboggans. Les vasques sont peu profondes. Pas de nage non plus. Point fort du vallon de Braus, la vue sur la vallée de la Bévéra. Malheureusement, le débit correct que nous avions s'arrête à mi-chemin ! Le canyon devient subitement complètement à sec. Petite déception pour nous. Heureusement, pas de vasques croupies en bas des quelques rappels qui nous restent, dont une C30 un peu exagéré. Retour, aux voitures en une dizaine de minutes. Bilan, un canyon sympa à faire, mais à faire en début de saison.
Michel
jeudi 10 mai 2012
Vallon de Gourgas
Date : Dimanche 13 mai 2012
Participants : chez les Magnans, Gilles et Paul ; chez les Sophi-Taupes, Agathe, Jodie et Nathalie et chez les marseillais, Mika et Cara
Temps : 4 h 30
En savoir plus sur le vallon de Gourgas
Dimanche, rendez-vous à 7h30. Trop tôt pour tout le monde. Nous nous retrouvons à la concession Renault sur la route de Grenoble. Nous retrouvons les filles pour le départ vers Roquebillière. C'est à ce village que nous devons rejoindre nos deux Marseillais. Ils nous attendent déjà à la fin du vallon.
Un peu plus tard, tout ce petit monde se rejoint. Les kits sont prêts, top départ pour la longue ascension. Il ne nous faut pas traîner, car la météo prévoit des risques d'orage pour la fin d'après-midi. Le guide Rondoxygène nous informe « risque de crue très faible ». On ne va pas ralentir pour autan. Concernant ladite marche d'approche, nous marchons avec entrain. Nous avons une belle vue sur Roquebillière ainsi que la piste des Granges de la Brasque.
Au départ du vallon. Le temps d'une pause, nous mangeons un peu. Ensuite, on répartit les cordes et c'est parti. Le Gourgas est un très joli vallon et étonnement sauvage pour un canyon équipé par le Conseil Général. Nous arrivons à la fameuse cascade de 50m... mais l'orage éclate plus tôt que prévu ! Il va falloir forcer l'allure. Les équipeurs se relaient alors à chaque cascade. Le roulement est bon, on avance vite. Mais plus on avance et plus l'orage gronde... La pluie se met à tomber. Nous avançons à meilleur rythme encore, et ce jusqu'à l'arrivée, aux voitures. Notre temps de descente, 4 h 30. Les topos donnent ce canyon en 5 h 30. C'est un bon temps.
Le temps de ranger le matériel... et c'est la traditionnelle heure de la bière tant méritée ! Enfin, pas pour tout le monde... Bières donc pour les 4 bonshommes et des trucs sains et sans houblons pour les filles. Même si nous sommes en plein mois de mai, le retour sur Nice se fera sous la grêle dans la vallée de la Vésubie. En conclusion, voilà une bonne journée canyon ! Un joli vallon, de l'eau et un peu de suspense. Que demander de plus ?
Sur une idée de Paul
Texte de Michel
Participants : chez les Magnans, Gilles et Paul ; chez les Sophi-Taupes, Agathe, Jodie et Nathalie et chez les marseillais, Mika et Cara
Temps : 4 h 30
En savoir plus sur le vallon de Gourgas
Dimanche, rendez-vous à 7h30. Trop tôt pour tout le monde. Nous nous retrouvons à la concession Renault sur la route de Grenoble. Nous retrouvons les filles pour le départ vers Roquebillière. C'est à ce village que nous devons rejoindre nos deux Marseillais. Ils nous attendent déjà à la fin du vallon.
Un peu plus tard, tout ce petit monde se rejoint. Les kits sont prêts, top départ pour la longue ascension. Il ne nous faut pas traîner, car la météo prévoit des risques d'orage pour la fin d'après-midi. Le guide Rondoxygène nous informe « risque de crue très faible ». On ne va pas ralentir pour autan. Concernant ladite marche d'approche, nous marchons avec entrain. Nous avons une belle vue sur Roquebillière ainsi que la piste des Granges de la Brasque.
Au départ du vallon. Le temps d'une pause, nous mangeons un peu. Ensuite, on répartit les cordes et c'est parti. Le Gourgas est un très joli vallon et étonnement sauvage pour un canyon équipé par le Conseil Général. Nous arrivons à la fameuse cascade de 50m... mais l'orage éclate plus tôt que prévu ! Il va falloir forcer l'allure. Les équipeurs se relaient alors à chaque cascade. Le roulement est bon, on avance vite. Mais plus on avance et plus l'orage gronde... La pluie se met à tomber. Nous avançons à meilleur rythme encore, et ce jusqu'à l'arrivée, aux voitures. Notre temps de descente, 4 h 30. Les topos donnent ce canyon en 5 h 30. C'est un bon temps.
Le temps de ranger le matériel... et c'est la traditionnelle heure de la bière tant méritée ! Enfin, pas pour tout le monde... Bières donc pour les 4 bonshommes et des trucs sains et sans houblons pour les filles. Même si nous sommes en plein mois de mai, le retour sur Nice se fera sous la grêle dans la vallée de la Vésubie. En conclusion, voilà une bonne journée canyon ! Un joli vallon, de l'eau et un peu de suspense. Que demander de plus ?
Sur une idée de Paul
Texte de Michel
Libellés :
Canyoning,
Vallon de Gourgas
mercredi 9 mai 2012
Aven du Cappuccino
Date : Mardi 8 mai 2012
Participants : Mary-Annick, Sidonie, Alexandre, Paul et Michel
TPST : 6 heures, je crois
En ce jour férié, il est bon d'en profiter par quelques activités. Comme il ne fait pas beau, place à la spéléo pour changer un peu des dernières sorties canyon. Alex veut en découdre avec l'équipement, de même que Mary-Annick. Après quelques hésitations sur le choix de la cavité, nous décidâmes de parcourir le réseau -100 de l'aven du Cappuccino. Pour cette occasion, Paul et Sidonie nous accompagneront.
Rendez-vous au club, les kits sont déjà fin prêts, on décolle. Arrivé sur place, au col de l'Ecre, pas un spéléo en vue pour aujourd'hui. Nous marchons avec en tête Paul, qui retrouvera sans encombre l'entrée de la cavité. Contrairement à certains (dont je tairais les noms), Paul à une certaine faculté à se remémorer les lieux. On s'équipe, Alex et Mary-Annick partent en tête. Les autres prennent leurs temps dehors. Mary-Annick équipera le début, Alex le grand puits et le pendule pour la jonction aux réseaux. Ils équiperont conjointement la suite. Rien à signaler durant la visite, nous finirons par quelques photos au fond d'une salle avec quelques belles draperies (et de la boue).
Pour la remontée, Alex et moi déséquiperons. Retour à la surface assez rapidement et petite pluie très légère pendant la marche retour.
Michel
Participants : Mary-Annick, Sidonie, Alexandre, Paul et Michel
TPST : 6 heures, je crois
En ce jour férié, il est bon d'en profiter par quelques activités. Comme il ne fait pas beau, place à la spéléo pour changer un peu des dernières sorties canyon. Alex veut en découdre avec l'équipement, de même que Mary-Annick. Après quelques hésitations sur le choix de la cavité, nous décidâmes de parcourir le réseau -100 de l'aven du Cappuccino. Pour cette occasion, Paul et Sidonie nous accompagneront.
Rendez-vous au club, les kits sont déjà fin prêts, on décolle. Arrivé sur place, au col de l'Ecre, pas un spéléo en vue pour aujourd'hui. Nous marchons avec en tête Paul, qui retrouvera sans encombre l'entrée de la cavité. Contrairement à certains (dont je tairais les noms), Paul à une certaine faculté à se remémorer les lieux. On s'équipe, Alex et Mary-Annick partent en tête. Les autres prennent leurs temps dehors. Mary-Annick équipera le début, Alex le grand puits et le pendule pour la jonction aux réseaux. Ils équiperont conjointement la suite. Rien à signaler durant la visite, nous finirons par quelques photos au fond d'une salle avec quelques belles draperies (et de la boue).
Pour la remontée, Alex et moi déséquiperons. Retour à la surface assez rapidement et petite pluie très légère pendant la marche retour.
Michel
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Aven du Cappuccino,
Spéléologie
mardi 8 mai 2012
Clue de la Bollène et Vallon de l'Infernet
Date : Samedi 12 mai 2012
Participants : Jasmine, Maëlle, Gilles, Paul, Mika, Cara et Michel
Comme son titre l'indique, double rasade de canyon pour samedi. Mais ça, nous ne le savions pas encore au petit matin. Samedi matin, rendez-vous à l'Espace-Magnan, le visage bien frais des soirées de la veille. On prend les cordes, un arrêt minute à la boulangerie et direction la vallée de la Vésubie. C'est sur le parking d'arrivée de la clue de la Bollène que nous retrouvons Mika et Cara. Ces deux-là ont passé la nuit sur place.
On démarre pour la clue de la Bollène. Petite marche d'approche et début du canyon. Normalement, ce canyon est une véritable autoroute à canyoneurs. Aujourd'hui, il n'y a personne à par nous. On s'équipe et on plonge. Comme d'habitude, l'eau est fraîche pour tout le monde sauf pour Paul qui aura chaud tout le temps. Il y a un bon débit, mais plus faible que la semaine passée d'après Maëlle. Les petites cascades s'enchaînent, les ressauts aussi... et les gamelles ! Le terrain est très glissant. Arrive enfin le premier toboggan (12m). En saut pour certains, en toboggan pour les autres. Second toboggan tout de suite après et même configuration que le premier. On termine tranquillement le canyon sans aucune difficulté. C'est l'heure de la pause repas.
Il est encore tôt, il fait beau et chaud... Que faire ? Un deuxième canyon ! Va pour l'Infernet, situé pas très loin. On décide de le remonter à contresens plutôt que de le descendre entièrement. Notre but : le grand toboggan (12m encore). Le débit est important, marcher à contre-courant est plus difficile qu'il n'y paraît. Finalement, on arrive sur le lieu convoité. Première difficulté : monter le plan incliné pour porter la corde en haut. Après quelques essais infructueux, Gilles y parvient. Et c'est parti pour une longue série de descente : seul, à deux ou à trois ou tête la première, en courant, en déséquilibrant ceux (Gilles...) qui montent, etc. Après une bonne heure dedans, c'est le retour.
Nous redescendons tous sur Nice, à l'exception de Mika et Cara. Demain, on prend presque les mêmes et on recommence pour le vallon de Gourgas.
Michel
Participants : Jasmine, Maëlle, Gilles, Paul, Mika, Cara et Michel
Comme son titre l'indique, double rasade de canyon pour samedi. Mais ça, nous ne le savions pas encore au petit matin. Samedi matin, rendez-vous à l'Espace-Magnan, le visage bien frais des soirées de la veille. On prend les cordes, un arrêt minute à la boulangerie et direction la vallée de la Vésubie. C'est sur le parking d'arrivée de la clue de la Bollène que nous retrouvons Mika et Cara. Ces deux-là ont passé la nuit sur place.
On démarre pour la clue de la Bollène. Petite marche d'approche et début du canyon. Normalement, ce canyon est une véritable autoroute à canyoneurs. Aujourd'hui, il n'y a personne à par nous. On s'équipe et on plonge. Comme d'habitude, l'eau est fraîche pour tout le monde sauf pour Paul qui aura chaud tout le temps. Il y a un bon débit, mais plus faible que la semaine passée d'après Maëlle. Les petites cascades s'enchaînent, les ressauts aussi... et les gamelles ! Le terrain est très glissant. Arrive enfin le premier toboggan (12m). En saut pour certains, en toboggan pour les autres. Second toboggan tout de suite après et même configuration que le premier. On termine tranquillement le canyon sans aucune difficulté. C'est l'heure de la pause repas.
Il est encore tôt, il fait beau et chaud... Que faire ? Un deuxième canyon ! Va pour l'Infernet, situé pas très loin. On décide de le remonter à contresens plutôt que de le descendre entièrement. Notre but : le grand toboggan (12m encore). Le débit est important, marcher à contre-courant est plus difficile qu'il n'y paraît. Finalement, on arrive sur le lieu convoité. Première difficulté : monter le plan incliné pour porter la corde en haut. Après quelques essais infructueux, Gilles y parvient. Et c'est parti pour une longue série de descente : seul, à deux ou à trois ou tête la première, en courant, en déséquilibrant ceux (Gilles...) qui montent, etc. Après une bonne heure dedans, c'est le retour.
Nous redescendons tous sur Nice, à l'exception de Mika et Cara. Demain, on prend presque les mêmes et on recommence pour le vallon de Gourgas.
Michel
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Clue de la Bollène,
Vallon de Infernet
lundi 7 mai 2012
Aven de l’olivier
Le 5 mai 2012
Equipe 1 : Mary-Annick, Sidonie, Agathe et AlexandreEquipe 2 : Marie, Claire (la sœur de Marie), Cynthia, Paul et Gilles
TPST : 5 ou 6 heures
Récit de la première équipe :
Réveil difficile en ce matin du 5 mai, objectif de la journée pour l’équipe 1… heu… bah… là où on peut… Nous laissons Gilles et Paul s’occuper soigneusement de nos 2 initiés, Marie et Claire sans oublier le coup de « mains » traditionnel à Cynthia (certains comprendront).
Nous partons devant pour équiper la cavité. Aucune difficulté particulière pour notre progression, mais manque de pot nous ne connaissons pas la cavité et il nous est difficile de s’orienter pour trouver notre chemin. Et c’est sans compter sur un schéma décalqué avec soin par la main de Sidonie pour nous guider tant bien que mal vers la suite et normalement nous conduire vers la jonction des Primevers et son puits sonore. Après plusieurs heures de recherches intenses dans des endroits improbables, nous abandonnons notre progression pour rejoindre le 2e groupe sur le chemin du retour.
Une fois en surface et après relecture de la topo, notre objectif était infaisable, car la jonction n’est possible que dans un sens, Primevers > Olivier, et non l’inverse.
Bilan de la journée : nous avons trainé 2 gros kits de cordes pour rien !
Alex
samedi 5 mai 2012
Clue de la Bollène
Le 3 Mai 2012, canyon à La Bollène avec Cynthia et Maëlle, 6h
Nous avons participé en tant que public à une formation de Diplômé d'Etat. Au total nous étions six participants encadrés de trois stagiaires suivit d'un formateur.
Le débit était fort important, imposant pour tout le monde des difficultés dans la descente du canyon.
Un passage de main courante a été particulièrement délicat pour Cynthia. Cette installation a été mise en place pour ne pas se faire embarquer dans un pas devenu dangereux à cause du débit, formant un enchaînement de tourbillons. Elle a glissé dès le premier pas et s'est retrouvé la tête sous l'eau, le courant la plaquant au sol. Un des stagiaires est intervenu rapidement. Il lui a fallut plusieurs tentatives pour la sortir de l'eau et la maintenir en équilibre.
A chaque saut il a fallut faire attention à ne pas se faire happer par les tourbillons en bas des cascades.
Par la suite Maëlle a été à son tour prise dans un petit remous, en bas d'une cascade. C'est un stagiaire qui est intervenu pour l'en sortir. La profondeur était inférieur à un mètre, mais la puissance du débit était suffisant pour faire perdre l'équilibre sensoriel (dans les remous et la tête sous l'eau, on y voit plus rien!).
Cette expérience nous apprendra par la suite a bien évaluer le risque en fonction du débit.
Malgré ces petites difficultés ce fut quand même une sortie bien sympathique!
Cynthia et Maëlle
Nous avons participé en tant que public à une formation de Diplômé d'Etat. Au total nous étions six participants encadrés de trois stagiaires suivit d'un formateur.
Le débit était fort important, imposant pour tout le monde des difficultés dans la descente du canyon.
Un passage de main courante a été particulièrement délicat pour Cynthia. Cette installation a été mise en place pour ne pas se faire embarquer dans un pas devenu dangereux à cause du débit, formant un enchaînement de tourbillons. Elle a glissé dès le premier pas et s'est retrouvé la tête sous l'eau, le courant la plaquant au sol. Un des stagiaires est intervenu rapidement. Il lui a fallut plusieurs tentatives pour la sortir de l'eau et la maintenir en équilibre.
A chaque saut il a fallut faire attention à ne pas se faire happer par les tourbillons en bas des cascades.
Par la suite Maëlle a été à son tour prise dans un petit remous, en bas d'une cascade. C'est un stagiaire qui est intervenu pour l'en sortir. La profondeur était inférieur à un mètre, mais la puissance du débit était suffisant pour faire perdre l'équilibre sensoriel (dans les remous et la tête sous l'eau, on y voit plus rien!).
Cette expérience nous apprendra par la suite a bien évaluer le risque en fonction du débit.
Malgré ces petites difficultés ce fut quand même une sortie bien sympathique!
Cynthia et Maëlle
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Canyoning,
Clue de la Bollène
dimanche 22 avril 2012
Ravin de Rédebraus
Samedi 21 avril 2012
Participants : Magnan : Gilles, Paul et Alexandre. SophiTaupe : Agathe
C’est parti pour le premier de la saison pour Agathe et moi ! Conditions optimales après les pluies de la semaine précédente pour ce canyon qui coule peu en temps normal.
Départ donné à 9h au club après une soirée d’anniversaire arrosée pour certain… En route pour le Rédebraus. Et c’est aux rythmes des blagues douteuses que nous enchainons les cascades et les ressauts de ce joli canyon. Après 4h de descente et une très belle C40 nous rejoignons tranquillement la voiture de Paul garé en aval.
Bon début de saison !
Alex
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Canyoning,
ravin du Rédebraus
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