jeudi 15 mars 2012

Canyon sec de La Bataillère


Dimanche 11 mars 2012.
Participants : P'tit Fred, Paul, Célia, Cynthia, Sidonie.
Quand le soleil printanier pointe le bout de son nez dès potron minet et que le bleu azur colore le ciel de bon matin, qu'il fait doux sauter du lit le dimanche et rejoindre les copains pour une journée vitaminée !
Route pas trop longue; promenade de santé sur le sentier s'élevant plaisamment jusqu'au canyon du jour ; apéro et pique-nique savourés au souriant soleil de Mars sur un tapis de gazon tout frais qui donnait aussi envie d'une p'tite sieste... mais à peine piqué du nez que l'appel du canyon retentit déjà: Go, go, go!
On saute donc dans nos baudriers et casque (de travers; hein, Sidonie) sur la tete, sac de ouf sur le dos (hein, Paul), bref, avec tout le matos du parfait petit canyoniste en bandoulière, on se lance dans La Bataillère.
On ne plonge pas la tete la première, hein, 'y a pas d'eau! Enfin, juste quelques flaques ici ou là en fin de rappel, qu'on évite de justesse en poussant un p'tit cri (hein, Sidonie, Cynthia, Célia).
On enchaîne désescalades, tobogans, petits rappels puis grands rappels de 30m, 25m : bien rythmée et fun cette descente d'environ 3 1/2h.
Merci à P'tit Fred et Paul pour nous avoir menées sans accroc entre rocs et broussailles, dans un canyon sans réelles difficultés, avec des passages en rappel agréablement franchis.
On rejoint le bord de la route tranquillement vers 16h et on a encore le temps d'une pause bière-chocolat (!) avant de rentrer à Nice.
Prochaines grottes, autres canyons secs et bientôt canyons aquatiques... On dit : vive le retour du printemps! (euh, pas vu passer l'hiver...)
Sidonie

lundi 12 mars 2012

Aven du Cataphot

Date : samedi 3 mars 2012
Participants : Gilles, Alexandre, Paul, Maëlle et Célia
TPST : 6 heures

On ne pensait pas arriver si facilement à cette grotte qui se trouve sur le plateau de Saint-Vallier, en suivant seulement les indications du vieux bouquin du club (Paul ayant oublié son téléphone à tout faire, donc avec le GPS). En effet, on ne s’est pas perdu une seule fois, et l’on a emprunté tous les chemins : du plus large au plus petit, en passant à travers les feuillages (Paul à défaut de GPS, nous a servi de débroussailleuse). Une fois sur place, nous avons dû mettre à peine plus de 10 min pour trouver l’entrée du trou. Avant de retourner à la voiture pour s’équiper, on monte un grand kern (de presque 1 m) dans l’espoir de retrouver notre chemin, mais aussi d’indiquer à nos éventuels motivés Anaïs et Nico, l’entrée de la cavité…

Une fois équipé, nous attendirent devant l’entrée du trou qu’Alexandre équipe le premier. Du haut du puits, on l’entend bien galérer à passer dans un petit goulot (juste à l’entrée du trou) avec le kit.

C’est d’ailleurs quand c’était au tour de Paul de passer que l’on a compris : c’était un resserrement assez étroit et courbé. Finalement, Paul arrive à passer et nous avons donc continué à descendre tout au fond du puits, qui s’enchaîne par divers puits à descendre. Chacun attendait à une tête de puits différente. Le temps qu’Alex équipe, nous faisions du téléphone arabe dans la cavité pour essayer de se transmettre ce qui se disait en bas. À la fin du 1er puits très large, Paul ne se sentait pas de continuer. Il devait penser aussi à sa sortie où il fallait qu’il repasse l’étranglement, donc il est remonté faire sa sieste au soleil (arrosée de bières bien sûr) en nous attendant une bonne partie de l’après-midi. Gilles qui avait remonté exprès le puits de 40m pour avertir les filles (Maëlle et moi) de l’éventuelle difficulté qu’il y’aurait à remonter l’a accompagné jusqu’à la sortie. Quant aux filles, elles ont bravé leur courage et ont continué coûte que coûte, et nous avons rejoint Alexandre jusqu’au fond de la cavité (environ 100 m).

Après un petit pique-nique rapide, nous avons entamé la remontée, et sommes allés rejoindre Paul là haut sur terre… Temps écoulé entre le 1re sorti et le dernier sorti : 2 h.

Voilà, cette sortie m’a beaucoup plu, car que je n’avais pas fait souvent de cavités verticales et j’ai pu pratiquer la technique de remontée sur corde, avec changement de corde plusieurs fois.

Durant toute cette sortie, c’est Alexandre qui a équipé toute la cavité et Gilles qui l’a déséquipé.

Célia

mardi 6 mars 2012

Aven du Sans-Pascal

Date : Dimanche 4 mars 2012
Participants : Pascal (CAF Nice), Loïc(CAF SLV), Renaud(CAF SLV)
TPST : 8 h 30

Nous voilà repartis pour une énième sortie au Sans-Pascal. Après avoir traîné nos bottes dans quelques karsts exotiques du département à l'est du Loup..., nous revoilà enfin à la « maison » !
L'objectif du jour : Aménagement de passages vers la Tartinette. Nous partons bien chargé. À la descente, nous complétons l’aménagement de la sortie du boyau des principes avec 2 beaux échelons. Puis, arrivés à la « Tartinette » vers -180, nous attaquons le chantier. Certains percent, pendant que d'autres creusent le sol de boue.
Au final, le sol du passage bas est abaissé de 15 cm et la tête de puits est largement améliorée. Ensuite, rebelote, à l'entrée du méandre, dans le méandre et sur la tête du ressaut suivant, nous abandonnons 3 échelons de 12 mm pour une prochaine sortie... Cette séance de travail va faciliter la progression pour les prochaines sorties d'explo au fond.
Retour à la surface vers 19 h 30

Renaud

dimanche 4 mars 2012

Préparation d'une slack

Date : Dimanche 4 mars 2012
Participants Magnan : Gilles, Paul et Michel
Participants non-Magnan : Anaïs, Nico et Bruno
Commune : Gréolière

Séance de recherche complémentaire sur le projet d'une slack au-dessus du village de Gréolière. La vue est très belle, la marche d'approche aussi. Le terrain est très propice pour une slack, mais la roche est de mauvaise qualité. Il faudra approfondir les travaux de purge.

dimanche 26 février 2012

Vallon de Valcros

Date : Dimanche 26 février 2012
Participants : Sidonie, Maëlle, Gilles, Paul et Michel

+ d'infos sur le vallon de Valcros sur Descente-Canyon

Descente sympathique du vallon de Valcros. Rien de spécial à part une C70, dont une partie en fil d'araignée. Séquence d'autant plus intéressante par le paysage autour... Le vallon s'ouvre très grand devant nous ce qui accentue d'autant plus l'impression de vide. Une C30 et une C20 dans le même style terminent l'affaire. À noter, Paul qui désirait depuis longtemps en finir avec ce vallon l'a cette fois-ci descendu en tête et équipé avec Gilles.

Michel

Séance photo dans la grotte de Pâques

Date : Samedi 25 février 2012
Participants : Sidonie , Marie-Annick, Anaïs, Nicolas, Alexandre et Michel

Petite visite dans la grotte de Pâques pour samedi. L’objectif du jour était fort simple : prendre des photos dans la salle de Minuit. Les deux photographes en chef (Alexandre et Nico) ont calculé leurs prises de vue, les autres servaient de lampadaires ou prenaient la pose. À noter, une petite exploration jusqu'au Labyrinthe pendant les séances photo.

Photos d'Alex :

Michel

jeudi 23 février 2012

Grotte de la Lare (dite grotte de Saint-Benoît) - grotte des Perles

Date : Dimanche 19 février 2012
Participants : Marie-Annick, Sidonie, Christian

Rendez-vous étant donné à 8 heures 30 au club. Nous sommes rejoints par Fred et ses comparses qui partent pour une randonnée spéléo au cul du Boeuf. Je prends une corde, car, information de dernière minute, certaines personnes pourraient être susceptibles de vertige.

Nous prenons la route dans la voiture de Marie-Annick et rejoignons notre destination en moins de deux heures. Première constatation, la température initialement prévue de -11°, et fortement revue à la hausse et nous ne nous en plaignons pas. Je donne un coup d'oeil à la paroi et constate qu'il n'y a pas beaucoup de neige, ce qui va bien nous arranger.

Après nous être préparés sur le bord de la route, nous partons à l'attaque de notre journée. Au passage, je dépose dans une cache dans l'entrée de la grotte des perles, mon sac avec nos effets personnels que nous ne transporterons pas avec nous dans la traversée.

Au passage dans la montée mes deux compagnes du jour font la lecture du panneau faisant l'annonce que nous sommes seuls responsables de notre spéléologie sur ce secteur, et que s'il y a un accident, nous en sommes responsable. Rien de bien notable dans la falaise ; quelques plaques de glaces et de neige. Donc rien d'anormal pour un chemin de quelques centimètres de large bordant une hauteur de 70 mètres. Mes deux camarades de terrain s'en sortent très bien ; pas de vertige notable, même en descente face au vide (je me demande si c'est la préparation ou si c'est pour m'empêcher de me moquer ?).


En entrant dans l'antre, la chaleur de la cavité est de 14°. La première partie de la cavité est poussiéreuse, comme toujours. Après le premier rétrécissement, la température est de 11° 8, ce sera comme ça sur toute la grotte de la Lare. Nous progressons à bon train. Au passage, nous laissons mon kit au départ du réseau de la jonction.

Rien de bien difficile dans notre évolution jusqu'au terminus de la grotte. Au final de notre parcours, nous nous attardons un court moment afin de contempler quelques curieux gastéropodes de couleur bleue.

Réseau Camille (réseau de la jonction).

Avant de rentrer dans ce secteur, j'explique comment bien s'engager dans l'étroiture d'entrée, car elle est sélective et technique ! Pas de problème pour mes deux découvrant, j'en suis soulagé, car je n'avais aucune envie de faire le passage dans l'autre sens.

Quelques chauves-souris agrémentent notre progression. Alternant les passages étroits, très étroits et les confortables, nous arrivons sans soucis au point 68 ; là, plutôt que de prendre à gauche, je nous dirige vers le point 71, afin de voir la cascade de calcite qui orne ce secteur, bien sûr je n'ai pas pris sur moi la topo, ce qui me fait chercher un petit moment mon chemin.

De retour au point 68, nous progressons sans entrave jusqu'au point 100. De là, je nous dirige vers le point 101, puis le point 111, galerie des bauges, dit boulevard du père Noël ; (si vous ne savez pas pourquoi. Allez-y une fois avec une combinaison neuve, vous pourrez vous en faire offrir une autre pour le 25 décembre).

Je tente de passer la forte étroiture, mais je ne suis pas en grande forme, j'ai deux personnes qui ne connaissent pas la cavité et, ayant encore en tête la dernière grosse étroiture que j'ai forcée, je renonce à mon projet. De plus, étant sous des effets médicamenteux, ça me pose quelques problèmes d'orientation.

Nous retournons au point 100, et de là nous prenons le point 108, dit galerie du vent et en quelques minutes, nous sommes dans le passage du jour, l'étroiture de la jonction... Nous retirons nos casques, pour plus de confort, et nous passons la festivité avec précaution afin de ne pas faire de jonction entre nos plafonds de tête, et le plafond de la galerie qui nous rappelle sa présence.

Nous faisons la jonction avec la grotte des perles au point 222. Nous évoluons dans de bonnes conditions, malgré le fait que les filles se demandent pourquoi je leur ai annoncé que ce secteur est plus tranquille.

Nous rejoignons la salle des éboulis, qui est la salle terminale de la grotte des Perles, avec sa petite fenêtre donnant sur la route, mais impénétrable... Au-delà, nous prenons les galeries afin de rejoindre la salle des mille colonnes, puis nous ressortons, non sans auparavant nous être extasiés, devant quelques belles concrétions de glaces.

Bonne journée dans 5 heures de progressions techniques, sans matériels dans un monde qui nous laisse de très bons souvenirs, outre les quelques bleus, griffures et autre courbature que nous ne manquerons pas d'avoir.

Christian