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mercredi 21 février 2018

Aven de l'Air Chaud, Saint Vallier, 4 Février 2018

Cavité: Aven de l'Air Chaud - Saint Vallier
Date: Dimanche 4 Février 2018


Heure d'entrée sous terre: 10h30
Heure de sortie: 21h30
TPST: 11 heures
Profondeur: -212 mètres

Participants: Alex, Katia, Thomas, Mary Annick

A mon grand dam je n'ai pu participer à cette sortie-évènement que l'on se doit de marquer d'un point d'honneur: le grand retour de Mary Annick à la Spéléo, après quelques mois d'arrêt dus à une blessure dont la rémission fut plus longue que l'on aurait souhaité. (match de volley oblige, mais pour la bonne cause, ce fut une victoire)

Sortie prévue pour "reprendre en douceur" cette remise du pied à l'étrier (c'est le cas de le dire...) n'aura au final rien eu de modéré, comme vous le constatez au vu des paramètres... On félicite donc tous les participants, dont Thomas, seul et talentueux représentant de la catégorie "Jeunes" ce jour là! Mais il a tout d'un grand ;)

En attendant de recevoir un mot de la part des participants à intégrer à ce CR, voici déjà quelques photos et vidéos qui vous donneront un aperçu succinct mais non moins fidèle de cette journée.

Sonia M
 Thomas:
Toujours élégant et souriant, très à l'aise devant la caméra (30 secondes)


Katia:
1 minute 30 de souffrance-plaisir "easy" 😄
Vous noterez qu'on peut crever aux pieds d'Alex, il ne vous tendra pas forcément la main...

Propos recueillis à froid, auprès de Katia, quelques jours après la sortie:
"Alors l’air chaud.... je dirais chaud dedans et froid dehors!!! Tellement que j’en ai presque chialé à la sortie du trou, pas très vaillante, je crois me souvenir!!! Mais après coup c’était une belle sortie..."

Quelques concrétions

Galerie de portraits
Progression


jeudi 16 novembre 2017

Aven de l'Air Chaud

Aven de l'Air Chaud, Saint-Vallier, 
15 Oct. 2017 
Participants  GSM : Sonia, Katia, Aurore, Denwal, Sybil et Alex.
TPST : 5 heures


Certes avec un mois de retard mais un souvenir encore parfaitement ancré, quelques mots sur cette dernière sortie en cavité afin de pérenniser ce souvenir.


Départ du club à une heure acceptable y compris pour les lèves tard dont je fais partie, profitant du fait que la localité se trouve seulement à une heure de route de Nice et que la difficulté modérée de la sortie, adaptée à un groupe incluant des nouvelles recrues, laisse présupposer un temps sous terre raisonnable.


L'entrée se laisse trouver sans trop de difficultés. Petit-contre temps cependant avant d'entrée dans la cavité: un binôme est détaché pour aller chercher un téléphone oublié dans le véhicule afin de signaler notre activité. En attendant les chargés de missions, c'est le moment idéal pour les autres de revoir les techniques de base autour d'un arbre, histoire de s'échauffer les doigts sur le descendeur et les mousquetons.


Midi. Il est temps de se lancer!
Le parcours s'amorce par de belles étroitures, suivies d'emblée par une série de méandres et de boyaux à traverser en "ramping" et, après une juste dose de désescalade, un premier rappel débouchant sur une vaste sale qui sera celle du déjeuner... Salle qui se révèlera également être le lieu d'un point chaud mis en place pour permettre à l'une des participante de s'installer confortablement le temps de reprendre des forces. L'un des guides s'assure de sa bonne récupération physique et psychologique avant d'amorcer la remontée avec elle, ce qui au passage lui permet de réviser ses techniques de secours; tandis que le reste du groupe poursuit la progression jusqu'au prochain puits de 20 mètres qui constituait l'objectif tacite minimum. Objectif qui fut atteint sereinement malgré la scission de l'équipe. Ceux qui auront progressé jusqu'à là ne s'attardent néanmoins pas et rebroussent chemin aussitôt touché le fond du puits, histoire de regrouper les effectifs au plus vite et d’aboutir à une sortie de grotte simultanée. Chose qui sera exécutée avant les 17h, le sourire aux lèvres pour tous.

On retiendra de cette sortie la diversité des paysages et la variété des modes de progression; un niveau de difficulté intermédiaire qui a permis à tous de progresser (presque) sans stress mais tout en faisant du sport... et surtout l'envie d'y retourner pour repousser l'objectif plus loin et, qui sait, arriver jusqu'à la rivière souterraine.

On se rappellera également qu'il est bon de savoir laisser ses soucis a l'entrée du trou pour pouvoir se concentrer sur les obstacles à franchir... mais ce conseil est loin de se restreindre à la spéléologie. Quoi que l'on fasse il faut pouvoir mettre les pensées parasites entre parenthèses pendant un temps pour pouvoir se concentrer sur le moment présent. Évidemment nul n'a dit que c'était chose aisée... Carpe Diem!

Sonia Mouchart






lundi 21 septembre 2009

AVEN DE L'AIR CHAUD

Attention, suite à une discussion récente sur la possibilité de refaire l'aven de l'Air Chaud, je republie ce compte-rendu qui date un peu mais pourra donner un bon aperçu aux récentes recrues...

Date : Samedi 1er Avril 2006 (non, ce n'est pas une blague)
Participants : Gérard, notre Darboun préféré, Gilles et Michel
Cavité : Aven de l'Air Chaud, commune de Saint Vallier, quelque part dans la forêt
Objectifs : le fond ! Remonter la rivière et atteindre le siphon S1
TPST : 9 heures après maintes péripéties (comment ça, normal ?)

Autant le dire tout de suite et gâcher le suspense : la sortie fût excellente et les objectifs furent pleinement atteint. Voilà, les feignants qui ne veulent pas aller plus loin peuvent arrêter de lire. Mais d'abord, faisons un petit historique de cette sortie. L'idée initiale vient d'Anaïs et de moi-même. Le but était de faire le trou et d'équiper-déséquiper. Perdu, à refaire une autre fois. Pour cause de dos fracassé (un prétexte ?), Anaïs ne viendra pas. Ludovic, prévus aussi, ne viendra pas non plus. Lâcheurs ! Georges aussi était prévu, mais n'est pas venu pour raison familial. Dommage, la sortie lui aurait beaucoup plus. Il faudra la refaire avec lui. Le Baron... Quoi le Baron ? Pas prévu. Il se réserve physiquement et psychologiquement pour le Sans-Pascal dans une semaine. C'est qu'il doit porter 2 kits avec 6 batteries... faut être en forme. Reste donc Gérard, Gilles et moi-même. Tous 3 super motivés. D'autant plus qu'on ne déséquipera pas le trou. Une deuxième équipe est prévue pour le lendemain avec déséquipement à la clef. On est des malins, on remontera plus vite et plus léger (ce qui s'est passé).

Rendez-vous est pris le Samedi à 13 heures, chez les Blanc. Pourquoi si tard ? Gilles bosse avant. Un café (sucre allégé), un biscuit (allégé), et on décolle. Oui, Rêve, ton maître va bientôt revenir... Ca va, pas besoin de le faire savoir à tout le quartier ! On décolle donc. Sur la route, une longue discussion se lance sur l'Autriche, ses premières, ses puits, ses crues, ses marches d'approches démentes, etc... Ah stop, le téléphone de Dgé sonne. Mimine.

« Tu as oublier ta dudulle... »
« Quoi, c'est un gag ? »
« Vérifie par toi même »

Effectivement, après vérification, Gérard a bien oublié quelque chose. Demi tour, on est juste à Villeneuve-Loubet. Une grosse demi-heure plus tard, sur la route (cette fois, c'est bon), Gérard allume son GPS et commence à nous faire un cour d'utilisation pratique. On s'approche, on s'approche et... on y est, terminus ! Tout le monde descend. On s'équipe rapidement et on se répartie les kits.

« On a beaucoup d'eau » (rapport aux nombreuses recommandations sur mails)
« Oui, mais on a de la bière... » (de la Leffe en 50cl, on se refuse rien)
« Oubli l'eau, y en plein en bas et prend la bière !» (on garde une canette dans la voiture)

Devinez qui a prononcé cette dernière citation... GPS, en main, on se dirige vers l'AirCho (comme indiqué sur le GPS). Ah, merde, on a oublié de noter le waypoint de la voiture. Par grave ce dit-on sur le coup, mais belle erreur plus tard. Le temps de concevoir quelques kerns et on arrive sur les lieux. C'est là nous dit Gérard. Il prend la corde d'entrée (une vieille corde d'escalade) et commence à descendre.

« Putasse, mais c'est étroit par là ! »
« T'es sur que c'est là ? »
« Ben non, ça mène à rien ! »
« Et les gars, y a une palette qui couvre un trou içi... »
« C'est bon, c'est là ! »

Précisons, ni Gilles, ni moi ne connaissons l'Air Chaud. Dge sera notre guide. Comment ça, on est des fous ? Mais non... il sait où il va quand même. On descend donc accompagnés de quelques chansons de Gérard. Un puits, un méandre, un puits, une étroiture, etc... Passons la dessus. Parfois, Gérard nous annonce d'un air amusé avoir fait des amarrages à la « Anaïs ». Comprendre, par là : un équipement d'aujourd'hui. Un mousqueton ? « économise » Une sangle pour déviation ? « pas besoin » Ca touche ? « un peu, pas grave » On arrive dans le « grand » puits (20m) : « Ttttuuuuullllllaaaaaaaxxxxxxxx !!!!!!!!!!!! » Au passage, quelques coup de bottes ont suffit pour dégager la flotte au début. Plus loin ,on découvre les concrétions de boues : « on dirait des petites bites de boues ! » Décidément, la nature ne pense qu'au cul. Tant mieux, nous aussi (et Mimine qui est allée voir Basic Instinct 2). Tiens, mais quelle est cette odeur ? Mais l'odeur de bière ! Catastrophe ! Vite, on s'arrête, buvons la ici, maintenant, tout de suite, regarde, il y a a écrit « Bar à bières à boire express ». Trop tard, elle s'est vidée de son contenu. La salope ! Par contre, on aura des pâtes à la bières. Pâtes ? On verra ça plus tard. Bon, le premier kit est fini, c'est désormais Gilles qui équipe. On continu. On arrive vers la fin et je prends la suite de l'équipement. Pas fâché de vider mon kit d'ailleurs. Non seulement, Gérard se sentait obligé de répéter comme quoi « qu'il est bon de descendre léger », mais en plus il ont trouvés le moyen de rajouter une corde supplémentaire dans mon kit ! Et enfin, arrive le tant attendu moment...

« Ooooohhhhhoooooo !!!!!!! » Et l'écho de nous répondre en retour. La grande salle qui mérite bien son appellation. On descend rapidement en quête d'un coin pic-nic. On est descendu à 16h30, il est 20h, nous avons mis 3h30 pour l'équipement (avec quelques pauses). Place à la bouffe : Comme je l'ai dit plus haut, nous avons, Gilles et moi des pâtes. Et oui, j'ai expérimenté les Gélules du Margua... D'ailleurs, j'aimerais bien que Renaud me fasse part de ses remarques sur ce point, s'il en a bien sur à me conseiller. Non, pas que n'est pas fonctionné, bien au contraire. Les pâtes étaient froides, c'est tout. Peut-être en salade ? Dgé attaque un gros sandwich miminesque (« c'est bon ! ») et nous le saucisson et le fromage. Pas d'eau, on verra dans la rivière. Quelques gâteaux plus tard, et on re-attaque.

Bon, c'est où la suite ? Elle est où cette rivière ? On cherche, on tâtonne, on se trompe et finalement on trouve ! Victoire ! On est dans les (grandes) galeries. On remonte donc à contre-courant. La progression est lente car nous avons cherché à ne pas trop nous mouiller. Peine perdu, nous avons fini trempé jusqu'au genoux pour Gilles et moi ; et jusqu'à des parties plus sensibles au froid de l'eau pour Gérard (« c'est froid ! »). On passe le lac et l'on fini jusqu'au siphon S1. Stop. Au delà, c'est une auphanade anthologique qui nous attend. Mais on a pas de perfo.

On se repose un bon moment et demi-tour. Bizarrement, le retour fût beaucoup plus rapide que l'allée ... 45 minutes au lieux de 1h40... Ok, on s'est un peu trempé... On déchaule avant de remonter (tiens, on a embarqué un sac plein de chaux).

Remonter plus rapide qu'à l'allée, normal, on est plus léger et on ne déséquipe pas. Toutefois, pas besoin de faire la course, on remonte donc tranquillement en faisant de nombreuses petites pauses. On remonte bien sur en pensant à la bière qui nous attend dans le Toy'. Pas de problème donc... Ah, si, un mineur : Dgé a trouvé le moyen de prendre un passage qui est revenu à son point de départ (comme dans les Primevères). Le tableau était magnifique : une petite salle avec Gérard dans un coin de la salle en train d'escalader une paroi, moi (en bas) le suivant mais à l'autre bout de la salle et Gilles en haut (dans une autre extrémité de la salle encore) observant le spectacle. Chacun dans son coin en train de chercher la suite ! Poursuivons. Le grand puits. Je remonte en premier (« ça mouille ! ») et j'évacue l'eau d'en haut. On continu tranquillement. Et au bout d'un moment, l'air libre, enfin, la nuit et la bière !

Gérard récupère le GPS et l'active pour trouver la voiture (encore heureux qu'on l'avait). C'est par là, à gauche ! Non finalement, c'est à droite. Maintenant, c'est tout droit. On y est presque. La bière ! 200m, 150m, 100m, 50m, 20m, 10m... et pas de voiture ! Merde, c'est le mauvais waypoint, il nous faut encore avancer de 200m tout droit. On avance et pas de voiture. Ok, on tourne à gauche, puis à droite, puis on fait un demi-tour, on tourne ensuite à 90° sur la droite, puis pleinement à gauche, etc... Finalement, au bout d'un quart d'heure, on trouve la voiture. Enfin ! On se déséquipe rapidement, on range tout le barda et... place à la bière tant convoitée. « Aaahhhh !!!! » Il est presque 2h du matin. Tout le monde dans la voiture, direction nos lits !

En conclusion, que dire de cette sortie ? Magnifique ? Certainement. En tout cas, quitte a aller dans l'Air Chaud et atteindre la grande salle, autant pousser un peu plus loin pour suivre la rivière, dépasser le lac et s'arrêter au premier siphon. Anaïs, Georges, Ludovic, vous qui étaient prévus, vous avez loupés là une sacré sortie !

Michel


dimanche 13 mai 2007

Aven de l'Air Chaud

Date : Samedi 12 Mai 2007
Participants : Anaïs, Ludovic, John et Michel
TPST : 8 heures

Sortie équipement en vu du rassemblement CAF dans quelques jours. Peu de volontaires comparés à la sortie aux Ténèbres. Première « vraie » sortie spéléo pour Anaïs trop occuper depuis 4 mois dans l'aven du Canapé et la grotte de la Glande. Alors voilà, on a balisé le chemin d'accès jusqu'au trou et on a continué le balisage dans le trou (spécialement dans la grande salle et le shunt). Equipement 100% Ludovic, rien à redire donc si ce n'est le tout dernier puits bizarrement équipé, mais bon, vu l'emplacement des broches... c'était loin d'être gagné. On n’a pas fait la rivière, mais de toute manière, de l'eau il y en avait de partout (au début). Remontée très rapide avec John en tête décidé à sortir le plus rapidement possible (Elisa ?)

Michel