lundi 9 mars 2009

COMPTE-RENDU D'EXPLO AU SANS-PASCAL

Date : 6 et 7 mars 2009
TPST : 6 h 30
Participants : Renaud, Dgé, Gilles, Pierre André, Ptit Fred, Georges

Ce devait être un chantier express.. Il a commencé une semaine avant pour la coordination des différents participants, qui amène quoi, s’occupe de quoi, porte quoi.

Premier arrivé sur place le 6 au soir à 17 h, Gilles qui profite de la lumière du jour pour tout mettre en route : montage tente, allumage, équipement premier puits.

Dgé arrive au parking à 20 h et y retrouve P’fred qui attend l’arrivée de Georges -qui ramène le groupe réparé- et va le conditionner avec sa clé de portage pour le transport sur le plateau. La jonction se fait vers 20 h. Le groupe est fin prêt et attend l’arrivée le lendemain de PA pour cette montée impossible. Dgé et Georges attaquent la montée, P’fred rentre sur Nice.

Nouvelle jonction sur le plateau avec Gilles. Un bon feu nous attend, la température descend vite, il y a une fine couche de neige, un peu plus sur les zones à l’ombre. Sur Calern, il est tombé 25 cm la veille et on en sent la fraicheur. Mais ceci ne nous empêche pas de démarrer une sympathique soirée à faire griller de la viande sur le feu en se réchauffant aussi avec un rhum chaud, et du génépi. Il est près de minuit quand Dgé intègre son hamac, Gilles et Georges leurs tentes.

Réveil à 7 h 00, il a fait froid cette nuit : les cartouches de camping gaz sont gelées, l’eau aussi, tout est blanc. PA doit déjà être à l’œuvre sur la montée avec le groupe : effectivement il nous rejoint au petit déjeuner avec en plus des croissants. Renaud suit trente minutes plus tard.

Tout le matériel est installé, le soleil est déjà chaud quand nous attaquons la descente à 9h 00 passés. Deux groupes se forment : devant Renaud et Gilles qui malgré leur kit respectif vont toucher le fond en à peine plus d’une heure et attaquent les premiers trous. Derrière Dgé et Georges : au programme pendant leur descente, resserrage de plaquettes et photos.

Une descente marquée par la présence d’eau en abondance : la fonte des neiges probablement, c’est une belle cascade qui nous accompagne sur les trois derniers puits.

Nous arrivons au fond : la baladeuse est éclairée, signe que le groupe tourne sans problème en surface. Par contre, nous avons des soucis de liaison téléphone avec PA qui assure tout l’appui de surface et a prévu d’y rester jusqu’à ce que nous attaquions la remontée.

Les travaux se déroulent conformément au minutage, Renaud et Gilles sur le front de taille où ils avancent comme prévu. A 13 h 30, tout est remballé, Dgé attaque la remontée, suivi de Gilles. Georges et Renaud ferment la marche. A pas forcés jusqu’à la tartinnette où nous devrons faire une sérieuse halte pour cause d’odeurs très incommodantes qui remontent du fond. Nous les laissons passer devant nous : c’est un mistral qui souffle depuis le boyau du fond tout au long du trou.


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Dgé retrouve la surface vers 15 h, Gilles une heure plus tard et nous fermons la marche à 17 h00. Le soleil est toujours notre ami et le restera jusqu’au retour au parking où nous avons une nouvelle fois redescendu le groupe pour une nouvelle modification.

Georges

jeudi 26 février 2009

SAINT BENOIT, LA TRAVERSEE

Sortie du 25 Février dans la grotte de Saint Benoit (04) pour sa traversée avec les Perles. Participants : PA, FX et Christian.


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A+
Michel

lundi 23 février 2009

STAGE SSF13 (AVEC GILLES)

Date : week-end du 6 et 7 Février 2009

(écrit par olivier (CAF St Laurent)

Super accueil du SSF13 pour ce week-end d’entrainement à l’évacuation d’une civière.

Le samedi, c’était exercice à l'extérieur(gla gla, 4°C!) pour installer une tyrolienne entre deux falaises et évacuer un blessé de l’autre côté du torrent. Deux personnes en contrepoids mobile sur la Tyro pour hisser la civière, ensuite rappel de la civière et du régulateur par un balancier. Finalement sortie de la falaise par un palan. Pour corser la difficulté, nous avons essayé de mettre la civière à l’horizontale par un STEF mis en place après le premier contrepoids. Cela c’est avéré un peu trop long à faire, et a été abandonné car peu adapté pour un secours réel. Il faut plutôt mettre la civière en STEF, dès le départ au sol.

Samedi soir, apéro et repas au gite en face de l’hôtellerie. Après un bon petit digestif il faut malheureusement aller se coucher car demain le réveil est à 7H00 !!!

Dimanche, tout le monde est en piste pour partir à la Mefiu. Ce gouffre est pas mal pour pratiquer les contrepoids. Gilles se permettra un petit extra avec une déviation largable, et les filles expérimenteront le contrepoids à deux pour monter Alain, et ça marche nickel, bravo. Partie de la salle terminale, la civière remonte sans difficulté jusqu’au sommet du grand puits.

Bilan, week-end sympa et une bonne révision des techniques de secours.

Olivier

vendredi 23 janvier 2009

RETOUR A L'AVEN AUREL

Date : Samedi 17 janvier 2009
Ou : commune Aurel (84)
Vraiment ou : x 846,885 y: 206,500 z :777
Profondeur : 101m
TPST : 4 heures
Participants : Bertrand, David, Jean et Gérard

Afin de fêter les 60 ans de Jean - un ancien spéléo transformé en randonneur - l'aven d'Aurel exploré mainte fois vit encore notre visite.
Cavité très facile : pas de marche d'approche, succession de petits puits, le tout sans boue sauf au fond.
J'ai exploré cette cavité en 1970 (il y a 39 ans) A l'époque, on trouvait de nombreuses échelles fixes ce qui permettait une visite rapide du fond... pour désobstruer. La majorité des puits étaient équipé par de grosses barres de fer scellés bien placé pour ancrer échelles souples et cordes....
Aujourd'hui, plus d'échelle fixe ni barre ni même le plancher du dernier puits. A la place : broches scellées à la résine... Est ce un bien ?? Pour la sécurité c'est probable quoique l'accès à certaines broches pour l'équipement nécessite de l'escalade exposé !!! N'oubliez pas de rajouter entre 4 à 8 mètres de corde par puits par rapport à l'ancienne fiche d'équipement toujours d'actualité sur internet. Pensez aussi à rajouter une bonne dizaine de mousquifs en plus.
C'est notre temps ! Mais fidèle aux bonnes habitudes de toutes générations, on sut fêter au fond les 60 ans avec champagne et foie gras dans une ambiance paillarde bien méritée. En tant qu'ancien, j'ai préféré monter devant afin de mieux vider les gours sur les jeunes, une satisfaction de revanche sur le passé... J'ai même fait un noeud sur la corde du puits de surface afin de mieux les bombarder de neige.
Malheureusement, cette sortie mémorable fut entaché par un stupide accident dans la neige alors encore équipé : entorse du petit doigt (tordu à 45°) et on a visité deux hôpitaux. Le premier (Sault) sans radio ni toubib. Seul leur paire de ciseau m'a délivré du gants que j'avais encore et Cavaillon pour remettre le doigt dans le bon chemin. Pour info, Bertrand a su (un pro) me mettre un stylo dans la bouche quand je suis tombé dans les pommes (ou les bras de Morphée)

Dgé

lundi 1 décembre 2008

PERIPETIE DU LAPIN

Participants : Cyril, Laetitia, Fred et Christian

Initialement nous devions être 6 personnes pour cette sortie, mais vue la pluie que nous avons eu sur la région ce dimanche, deux ont préférés leur couette que la combinaison. C' est sur le coup de 10 heures 15 que nous quittons le locale pour Roquefort les pins. La pluie tombants très fort, Laetitia, par téléphone, me demande si nous ne pourrions nous rendrent à la Mescla; discutions que nous avions déjà eu avec Fred; je lui fait savoir que non, Béa, étant notre relais, est au courant pour le Lapin, et puis si il pleut sur Nice, il ne peu que tomber de la neige sur Roquefort.

Sur place, la pluie ne tombe pratiquement pas, seul quelques coup de tonnerre nous rappel que nous somme en automne. nous nous changeons, puis sur le chemin menant à l' aven du Lapin, je me souvient d' un petit aven que j' ai repérais il y a quelque temps, qui n' a ni de marque ni de numéro. Je le fait savoir à mes partenaires, et il n' est pas la peine de leurs dire deux fois pour que nous retrouvions tous à l' entrée de l'antre. Avec Fred, nous sondons la profondeur avec nos lampes ; Fred découvre un vieux spit. il y fixe une plaquette et installe la tête de corde sur le pied d'un arbre juste à coté.

Je regarde de nouveau et prend la décision de faire la descente en désescalade. lorsque je touche le fond, j'estime la profondeur à pas plus de 4 mètres. quelques petites concrétions ornent la cavité. Sur l'ouest de la cavité, ce trouve un petit méandre qui devient vite impénétrable. Au sol, sous le puits, ce trouve un très gros bloc qui doit cacher une suite, si tenté qu' il y en ai une, car il n' y a aucun courant d'air. Nous descendons tous, sauf Laetitia, pour jeter un oeil à ce petit trou.

C'est vers 12 heures 30 que nous arrivons à la tête de puits du Lapin. Fred fait l' équipement, et je descend le puits, qui est magique avec l'eau qui pleure de partout. Je suis rejoint par Cyril, puis Laetitia et Fred.

Nous laissons notre matériel de progression verticale dans un coin, puisqu'il ne nous servira à rien pour la suite. Nous passons l'étroiture qui nous emmènent à la grande salle, et là nous sommes accueillies par le petit lac qui est rempli d'eau. Je le passe en me mouillant jusqu'à mi-cuisses. Fred le passe en ce prenant pour une chauve-souris, Laetitia, après moulte réflexions, ce jette à l' eau; quant à Cyril, il fait les photos, les photos et les photos.

Nous visitons la grande salle, sans toute fois faire le réseau du bas, car je connais bien cette cavité, et je soupçonne la présence de Co2 dans la partie terminal.

C'est vers 13 heures 45 que nous nous retrouvons dehors ou la pluie tombe, juste de quoi nous laver derrière les oreilles. Nous devions faire la baume St. Pierre, mais c'est en commun accord que nous y renonçons.

Nous nous changeons toujours sous la pluie, sauf moi qui me change dans le coffre de ma Clio, puis nous prenons la route de Gourdon ou, nous constatons que la grotte de l'Ours coule énormément. Pour le retour, Fred et Laetitia, passe par le col de Vence pour voir la neige. Etant chaussé en pneu route, je ne prend pas le risque de les suivre, et c'est avec Cyril, que nous prenons la route de Pré du lac, et que je montre à Cyril, ce qu'il reste de la grotte de la Sarré.

Nous nous retrouvons tous au club, et chacun reprend sa route, et sa vie citadine.

Christian STARCK

mercredi 26 novembre 2008

WEEK-END EN ARDECHE

Date : de vendredi 21 novembre au dimanche 23 novembre 2008
Participants : Christelle, Florence, Pascal, Robin, Gilles et Michel
Cavités : Aven Noël et goule de Fossoubie (Ardèche)
TPST Noël : 7 heures
TPST Fossoubie : 3 heures

Autant prévenir mes lecteurs tout de suite, je vais user dans la phrase qui suit d'une ficelle un peu facile, mais bien trop tentante. Lors de ce week-end de fin 2008, c'est un bien beau cadeau de Noël (en avance) que Pascal nous a offert. Fin de la vanne, passons à plus sérieux. Cadeau de Noël ? Et bien, pas pour tout le monde... Mis à part notre guide, Pascal, Christelle avait déjà arpenté ces galeries trois fois par le passé et moi-même j'étais aussi descendu il y a déjà 2 ans.
Cette fois-ci, comme les fois précédentes, nous irons tous au refuge du Mazet, à quelques centaines de mètres de l'entrée du trou. Le lendemain (samedi) est prévue l'exploration dans le Noël et dimanche, la goule de Fossoubie. Départ des Alpes-Maritimes, le vendredi en début de soirée pour tout le monde, mais pratiquement chacun de son côté. C'est par un heureux hasard que nous nous retrouverons tous sur une aire d'autoroute, poursuivant ensemble notre périple en direction du village de Bidon, en Ardèche. Arrivée sur place vers 22 heures. Le lendemain étant une grosse journée, une logique raisonnable aurait dû nous pousser à nous coucher tôt... sauf que... c'était sans compter les blablablas interminables autour d'une (plusieurs) bières... La fin de soirée fût néanmoins consacrée à la préparation du matériel et des cordes. De même, il fût aussi décidé d'organiser deux équipes : la première partant en tête pour équiper toute la cavité avec une heure d'avance et la seconde la rejoignant plus tard. Christelle, Gilles et moi-même seront de la première équipe ; Florence, Robin et Pascal de la seconde équipe. Aujourd'hui, je soupçonne les deux derniers cités à vouloir faire partie de la seconde équipe juste pour dormir une heure de plus...

Aven Noël. 9 heures, samedi matin. Il fait frais. Froid serait plutôt le mot. Qu'à cela ne tienne, il fera bien meilleur sous terre. Rentrée sous terre pour la première équipe à 9 heures. Petit « contretemps » au début d'un premier puits de 30 m et à peine une heure plus tard, nous voilà en train de fouler le fond du profond et large dernier puits (90 m). La seconde équipe étant désormais en retard (relatif) sur nous trois, il ne nous reste plus comme seule solution de visiter un peu les galeries qui nous tendent les bras. Avouez qu'on a connu pire comme contrainte ! Comment décrire les galeries de cet aven ? Ou plutôt comment décrire la taille des galeries d'une cavité qui n'a pas grand chose à voir avec les abîmes niçois... Il serait très difficile de décrire ce que l'on a vu en effet. Et inutile, les photos parlent d'elles mêmes. Pour faire simple, c'est grand, très grand, très large et très haut de plafond. Tout l'inverse de nos cavités. Voilà, nous faisons de la spéléo dans des tunnels où pourraient circuler aisément des trains... Revenons à notre exploration. La seconde équipe vient juste de descendre. Désormais tous réunis dans la galerie principale, la visite commence. 10 m de large, près de 650 m de long, jusqu'à 30 m de hauteur sous plafond... Wouahhh... Pas une seule étroiture ou alors il faut juste baisser la tête... Pas de boue... Que du bonheur ! Peu de temps après, au détour d'un énorme pilier stalagmitique, nous voilà à un premier embranchement. Nous décidons de quitter la galerie principale pour la « galerie blanche ». Plus courte que la précédente et de taille plus modeste, celle-ci est néanmoins beaucoup plus ornée par de magnifiques concrétions blanches : choux-fleurs, aiguilles et fleurs de gypses en sont quelques exemples. De retour sur nos pas, nous poursuivons de nouveau sur la galerie principale. Quelques énormes gours asséchés, une petite escalade (5 m) et nous bifurquons dans une autre galerie, dite de « de la grande coulée ». Beaucoup plus courte que les précédentes, celle-ci se caractérise par une grande coulée de calcite (comme son nom l'indique). Retour de nouveau dans la galerie principale. Nous atteignons les réseaux supérieurs. Une petite escalade encore et nous foulons à travers le chemin balisé (toujours) les gours ininterrompus. Cette galerie se termine par une grande coulée de calcite infranchissable. Retour au début de cette galerie et visite de la fin de la galerie principale, le méandre des « chauves-souris ». Là aussi, comme son nom l'indique, le petit méandre est connu pour son cimetière de chauve-souris et son magnifique squelette calcifié. La visite est terminée, il est temps de rebrousser chemin vers la sortie.


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(toutes les photos sont de Florence et Pascal)

Quelques mots sur la nuit au refuge (la deuxième en fait). Comme à chaque exploration, on se doit de fêter ça ! Apéro interminable... Discussions sans fin... repas gargantuesque... et plan photos débiles... tout est bon, hop au lit !

Goule de Fossoubie. Dimanche. La météo ne change pas : il fait froid ! Objectif du jour : la goule de Fossoubie. Etant malade, je n'ai pu participer à la sortie. Pour résumer cette journée fût encore l'occasion d'une bonne rigolade sous terre avec en point d'orgue, une baignade intégrale dans l'eau souterraine. Voilà, j'ai fini le récit. Super week-end, il ne nous reste plus qu'à attendre les prochains rendez-vous !


Michel

mercredi 5 novembre 2008

JOUR 12 : TRENTA-CORTINA D'AMPEZZO (A DEFAUT DE BIERES, NOUS AURONS DE L'EAU !)

Au revoir la Slovénie. Re-bonjour l'Italie, bonjour les Dolomites, bonjour la station de Cortina d'Ampezzo. Que dire de cette journée ? Pas grand chose... Nous avons beaucoup roulé sous une pluie battante. Une fois arrivé à destination, nous avons fait un peu de tourisme avant d'être rejoint par Fred (lui aussi à roulé sous un orage furieux). Maintenant, que dire de cette station de ski ? Très jolie mais trop touristique avec ses innombrables boutiques de luxe : un choc après plusieurs jours passés dans des vallées reculées !

Nuit mouvementée. Au cas où n'auriez pas vu la date, c'est le 15 Août aujourd'hui. Notre visite du coin étant terminée, il est temps pour nous de trouver un endroit pour dormir. Fred menant la danse, nous trouvons cet endroit non sans quelques errements... Ben oui, c'est pas parce que Fred est présent que nous allons forcément ne plus nous perdre ! D'ailleurs, il n'a pas pris son GPS juste pour le fun de lire une carte. Ou alors parce que son GPS n'a pas de carte Europe... Faudra que je pense à lui demander... Revenons à notre camping improvisé au milieu de la forêt. En nous voyant déballer nos coffres au milieu d'une route forestière, les occupants d'une voiture qui passait par là nous regardent d'un air narquois : oui, il va pleuvoir cette nuit. Il va même pleuvoir très fort. En fait, la météo annonçait « alerte rouge, précipitation maximum » Nous n'étions pas au courant bien sûr. Tout content, Gilles nous annoncera plusieurs fois « génial, on va se prendre un orage ! » Nos deux tentes déballées, notre table posée et même notre bâche de toit installée, nous commençons le plus important : l'apéro.

Il commence à pleuvoter. Nous faisons un sort au saucisson. Il pleut.
« Heureusement qu'on a la bâche pour nous protéger de la pluie ».
Il pleut un peu plus fort.
« Pâtes au pistou ou conserves slovènes ? »
Il pleut fort.
« Fais gaffe à la cuisson des pâtes »
Il pleut de plus en plus fort.
« Tu crois que la tente (2 secondes) va tenir ? »
Il pleut très fort.
« Pas grave, on dort dans la voiture en cas... »
Il pleut sous la bâche qui nous sert de toit.
« C'est génial un orage »
Il pleut dans nos assiettes.
« On a des orages comme ça à Nice aussi »
Nous sommes trempés, la bâche commence à s'effondrer sous le poids de l'eau.
« Ah non, cet orage est vraiment fort, plus qu'à Nice »
Il pleut même sous la table.
« Il nous reste des bières ? »
Le ciel devient tout blanc le temps d'un instant.
« Elles sont passées où les bières ? »
Un éclair suivi d'un tonnerre monstrueux quelques secondes plus tard.
« Qui veut une bière ? »
La foudre est tombée pas très loin.
« Elles sont pas mauvaises les bières slovènes... »
On est Sous l'orage.
« Pas chères aussi »
L'alarme de la voiture se met en marche à cause de la foudre qui n'arrête pas de tomber.
« Oui, mais ce sont des bières légères »

Bon, j'arrête là... Pour un 15 Août festif, c'était réussi ! Croyez le ou non, on a très bien dormi !

Michel