mercredi 16 janvier 2008

Spéléo... logique

Un spéléo, ce n'est pas un personnage de salon, tout le monde vous le dira.

Un spéléo, ça use d'un langage imagé, que l'on n'enseigne pas dans les monastères.

Un spéléo, ça émet avec truculence, des son incongrus qui témoignent d'une belle santé et du vraie joie de vivre.

Un spéléo, c'est un sac de muscles grognon qu'il ne faut pas importuner sans une bonne raison, surtout si il converse avec une bière.

mais...

Un spéléo, c'est avant tout, surtout si c'est vrai ; quelqu'un qui a une formidable réserve de solidarité et d'amitié à offrir à qui sait la mériter.

Un spéléo, fait parti d'un groupe ou il n'y a pas de jeunes ou de vieux, de diplômés ou de manuels. pas plus de riche que de smicard. Il y a celui qui a l'expérience, quel que soit son age, celui qui a su faire preuve de courage sans témérité inutile, celui qui a équipé de telle sorte que tous accrochent leur longe sans hésitation. Cette hiérarchie n'est pas formelle, mais elle est présente dans les dialogues, les attitudes et même dans l'aire qu'ils partagent.

La spéléo, c'est comme la montagne et la mer ; elle ne permet pas la frime pas plus que le superficiel. pour y survivre en allant au bout de soi, il faut être vrai.

Alors ! Les spéléos du monde, vous et vos semblables, espèce d'homo simplex menacée de disparition, ne changez rien, restez naturel c'est comme ça que je vous aime.

Christian

dimanche 23 décembre 2007

Le petit renard à mobylette

Bon, vu le temps d'hier, vous vous doutez bien que je n'étais pas au St Jo (pour ceux qui s'en soucierait) mais au Petit renard à mobylette... Bah au moins j'étais sous terre parce que dehors, il faisait un peu froid et il pleuvait. Rien à signaler de particulier, sortie tranquille. Equipement myself, par contre la porte d'entrée ne se verrouillait plus, alors je me pose une question : depuis quand elle ne verrouille plus ? C'est un peu dangereux quand même...

http://picasaweb.google.fr/IngridK2007/PetitRenardDec2007?authkey=kZP7N6viaXE

dimanche 16 décembre 2007

Gournier... les photos !

Déjà rentré de Gournier et voilà les quelques photos que j'ai pu faire. S'il 'y en a pas beaucoup, c'est que cela était tout simplement impossible d'en faire faute d'un méchant voile blanc...
Alors en vrac, les falaises de Gournier (avec le parking de Choranche), le lac d'entrée (et notre canot), les autres photos montrent Pascal, Tic, Tac et moi-même.
Ultime précision : l'eau est à 8°C

Gournier



Message pour Gilles : oui, les falaises sont magnifiques à grimper

lundi 10 décembre 2007

Jonction Trou de la Sécu - Aven de la Glacière

Date : Samedi 8 et Dimanche 9 Décembre 2007
Participants : pratiquement tout le club
TPST : 6 heures environ

Un week-end à la Moulière, encore un ! Oui, pas n'importe lequel, car il s'agissait de féter aussi (principalement) les 50 ans de Georges, notre spéléo marseillais toujours aussi avide de démolition massive... Pour l'occasion, la quasi totalité du club s'est déplacé sur la Moulière, ce qui n'est pas un mince exploit. Anniversaire de spéléo oblige, il est prévu de faire une petite sortie spéléo le lendemain. Attention, je précise petite sortie, car la dernière s'est soldée par une lonnnguuue attente. On verra par la suite qu'une sorte de malédiction s'est abattu sur ce club. Ou alors, est-ce la présence de Georges ? Dans ce cas, cela aurait été fâcheux car ce dernier désirait, il y a 2 ans environ, réaliser l'intégral du Caladaire pour cet anniversaire. Un moins 600m avec la condition physique de certains, cela aurait été du suicide. Peut-être pour les 51 ans ?

Bon, je vais passer rapidement sur la fête proprement dite, parce qu'on est là pour parler spéléo (n'est-ce pas Mimine ?). En quelques mots, donc, nous avons pu nous empifr... déguster une Enorme paella accompagnée des traditionnels apéritifs, vins et digestif (dont un cognac de 47 ans d'âge). En raison de la vingtaine de participants, la salle à manger du chalet fut transformé en dortoir. Pendant que certains (Fred et Martine pour ne pas les nommer) profitaient opportunément du seul canapé disponible, d'autres s'échignaient à gonfer leurs matelas gonflables (Renaud, PA, Laetitia, Cyril et moi-même)... et à les abandonner (ne pas confondre matelas et trampoline). Seul notre Baron s'est distingué du lot, dans un style très contraire à son surnom : plaque de mousse pliée et repliée plus sac de couchage hors d'âge.

Place à la spéléo maintenant, le lendemain donc. Il est prévu de réaliser une traversée entre les réseaux de la Sécu et la Glacière. Trois équipes sont formées. La première, composée de Dgé (équipement), Georges, PA et Martine descendra dans la Sécu pour remonter par la Glacière. La seconde équipe, composée du Baron (équipement), Elisa, John et moi-même réalisera l'inverse. La troisième équipe composée de Laetitia, Cyril et Fred partira plus tard et réalisera quelque chose que l'on pourrait qualifier de free-style tant ils sont imprévisibles. Il est prévu de jonctionner dans la Glacière dans le Salon (-116m). Tout ça, c'est de la théorie. Parce qu'en pratique... et bien, je n'ai plus revu Georges de la journée (parti entre temps sur Marseille) et Dgé je le revis plus tard au chaud chez lui. Quand à Fred, c'est encore un mystère non résolu : je le revis au tout début de la Glacière après être sortis de sous terre entre temps. Gilles, tu n'était pas là, mais tu as loupé un bien beau bordel ! Passons plutôt à ce que je sais. Notre équipe avec Guy, Elisa et John dans la Glacière. Descente rapide, on enchaine les puits (très beau) puis le pont de singe (plus stable que le premier j'ai trouvé). Enfin nous arrivons à la jonction proprement dite entre les deux réseaux. Nous ne sommes pas encore au Salon, mais puisque nous sommes seuls, nous décidons de poursuivre dans les méandre histoire de transpirer un peu. Et c'est parti pour des méandres pas trop étroit (pour moi en tout cas). Une fois dans le Salon, on décide avec John et Guy de transpirer un peu plus (mais beaucoup plus !) jusqu'au bout des méandres (arrêt sur puits de 13m). En bon président qu'il est, Guy décida de nous montrer le bon chemin à travers les méandres (« comme ça, tu vois ou il faut passer »), travail dans lequel il excelle en poussant la perfection à nous monter là ou il ne faut pas passer et comment se bloquer tout seul.

De retour dans le Salon, surprise ! Laetitia, Cyril, Martine et PA débarque en force. Quid des autres ? Mystères. Pendant que Martine et PA décide de poursuivre dans les mêmes méandres que nous avons arpentés avec John et Guy (du Salon au P13), un incident se produit : Cyril finit complètement baquer avec de l'eau jusqu'au cou. Ordre immédiat de Laetitia : « TU REMONTE ! » Commence alors une scène dans laquelle j'aurais beaucoup de mal à être clair et concis. De toute manière, c'était du n'importe quoi alors à quoi ça sert d'être précis ? Pour résumé, PA et Martine sont quelques part dans des méandres plus au fond, Laetitia et John sont aussi quelque part en train de fumer une clope (la loi s'applique pas sous terre) et les autres, c'est à dire Guy, Elisa, Cyril et moi-même attendons à la jonction Sécu-Glacière que les autres daignent arriver. Après une certaine attente, je retourne en arrière (vers le Salon) pour prendre des nouvelles (et un méandre de plus) Re-surprise : « comment-çà vous êtes encore là ? » Mais c'est vrai, qu'est ce qu'on fout en fait ? On décide donc de se scinder en deux groupes. Guy, Elisa et moi-même remonteront par la Sécu et Laetitia, Cyril, John, Martine et PA par la Glacière.

Je vais commencer par ce que sais de précisément puisque j'y étais. Remontée tranquille et même visite de la Sécu pour Guy, Elisa et moi-même (déséquipement). A la sortie, encore une surprise ! Cyril et John, pris d'un accès de vitesse attendent depuis une demi-heure que le reste de leur équipe (Laetitia, PA et Martine au déséquipement) ressortent de la Glacière. Et je retourne pour la deuxième fois dans la Glacière pour voir ce qui se trame plus bas. Et effectivement, plus bas, ça remonte tranquillement. J'embarque un de leur kit et je remonte annoncer la nouvelle... avant de rencontrer Fred qui redescendait lui-aussi sous-terre ! Bon, la suite est simple : tout le monde rentre au chalet, le temps de se restaurer et sonne le départ pour Nice.

Michel

dimanche 9 décembre 2007

Réseau Sécu-Glacière

Date : Samedi 8 et Dimanche 9 Décembre 2007

Participants : pratiquement tout le club

TPST : 6 heures environ


Un week-end à la Moulière, encore un ! Oui, pas n'importe lequel, car il s'agissait de fêter aussi (principalement) les 50 ans de Georges, notre spéléo marseillais toujours aussi avide de démolition massive... Pour l'occasion, la quasi totalité du club s'est déplacé sur la Moulière, ce qui n'est pas un mince exploit. Anniversaire de spéléo oblige, il est prévu de faire une petite sortie spéléo le lendemain. Attention, je précise petite sortie, car la dernière s'est soldée par une lonnnguuue attente. On verra par la suite qu'une sorte de malédiction s'est abattu sur ce club. Ou alors, est-ce la présence de Georges ? Dans ce cas, cela aurait été fâcheux car ce dernier désirait, il y a 2 ans environ, réaliser l'intégral du Caladaire pour cet anniversaire. Un moins 600m avec la condition physique de certains, cela aurait été du suicide. Peut-être pour les 51 ans ?


Bon, je vais passer rapidement sur la fête proprement dite, parce qu'on est là pour parler spéléo (n'est-ce pas Mimine ?). En quelques mots, donc, nous avons pu nous empifr... déguster une Énorme paella accompagnée des traditionnels apéritifs, vins et digestif (dont un cognac de 47 ans d'âge). En raison de la vingtaine de participants, la salle à manger du chalet fut transformé en dortoir. Pendant que certains (Fred et Martine pour ne pas les nommer) profitaient opportunément du seul canapé disponible, d'autres s'échinaient à gonfler leurs matelas gonflables (Renaud, PA, Laetitia, Cyril et moi-même)... et à les abandonner (ne pas confondre matelas et trampoline). Seul notre Baron s'est distingué du lot, dans un style très contraire à son surnom : plaque de mousse pliée et repliée plus sac de couchage hors d'âge.


Place à la spéléo maintenant, le lendemain donc. Il est prévu de réaliser une traversée entre les réseaux de la Sécu et la Glacière. Trois équipes sont formées. La première, composée de Dgé (équipement), Georges, PA et Martine descendra dans la Sécu pour remonter par la Glacière. La seconde équipe, composée du Baron (équipement), Elisa, John et moi-même réalisera l'inverse. La troisième équipe composée de Laetitia, Cyril et Fred partira plus tard et réalisera quelque chose que l'on pourrait qualifier de free-style tant ils sont imprévisibles. Il est prévu de jonctionner dans la Glacière dans le Salon (-116m). Tout ça, c'est de la théorie. Parce qu'en pratique... et bien, je n'ai plus revu Georges de la journée (parti entre temps sur Marseille) et Dgé je le revis plus tard au chaud chez lui. Quand à Fred, c'est encore un mystère non résolu : je le revis au tout début de la Glacière après être sortis de sous terre entre temps. Gilles, tu n'était pas là, mais tu as loupé un bien beau bordel ! Passons plutôt à ce que je sais. Notre équipe avec Guy, Elisa et John dans la Glacière. Descente rapide, on enchaîne les puits (très beau) puis le pont de singe (plus stable que le premier j'ai trouvé). Enfin nous arrivons à la jonction proprement dite entre les deux réseaux. Nous ne sommes pas encore au Salon, mais puisque nous sommes seuls, nous décidons de poursuivre dans les méandre histoire de transpirer un peu. Et c'est parti pour des méandres pas trop étroit (pour moi en tout cas). Une fois dans le Salon, on décide avec John et Guy de transpirer un peu plus (mais beaucoup plus !) jusqu'au bout des méandres (arrêt sur puits de 13m). En bon président qu'il est, Guy décida de nous montrer le bon chemin à travers les méandres (« comme ça, tu vois ou il faut passer »), travail dans lequel il excelle en poussant la perfection à nous monter là ou il ne faut pas passer et comment se bloquer tout seul.


De retour dans le Salon, surprise ! Laetitia, Cyril, Martine et PA débarque en force. Quid des autres ? Mystères. Pendant que Martine et PA décide de poursuivre dans les mêmes méandres que nous avons arpentés avec John et Guy (du Salon au P13), un incident se produit : Cyril finit complètement baquer avec de l'eau jusqu'au cou. Ordre immédiat de Laetitia : « TU REMONTE ! » Commence alors une scène dans laquelle j'aurais beaucoup de mal à être clair et concis. De toute manière, c'était du n'importe quoi alors à quoi ça sert d'être précis ? Pour résumé, PA et Martine sont quelques part dans des méandres plus au fond, Laetitia et John sont aussi quelque part en train de fumer une clope (la loi s'applique pas sous terre) et les autres, c'est à dire Guy, Elisa, Cyril et moi-même attendons à la jonction Sécu-Glacière que les autres daignent arriver. Après une certaine attente, je retourne en arrière (vers le Salon) pour prendre des nouvelles (et un méandre de plus) Re-surprise : « comment-ça vous êtes encore là ? » Mais c'est vrai, qu'est ce qu'on fout en fait ? On décide donc de se sciender en deux groupes. Guy, Elisa et moi-même remonteront par la Sécu et Laetitia, Cyril, John, Martine et PA par la Glacière.


Je vais commencer par ce que sais de précisément puisque j'y étais. Remontée tranquille et même visite de la Sécu pour Guy, Elisa et moi-même (déséquipement). A la sortie, encore une surprise ! Cyril et John, pris d'un accès de vitesse attendent depuis une demi-heure que le reste de leur équipe (Laetitia, PA et Martine au déséquipement) ressortent de la Glacière. Et je retourne pour la deuxième fois dans la Glacière pour voir ce qui se trame plus bas. Et effectivement, plus bas, ça remonte tranquillement. J'embarque un de leur kit et je remonte annoncer la nouvelle... avant de rencontrer Fred qui redescendait lui-aussi sous-terre ! Bon, la suite est simple : tout le monde rentre au chalet, le temps de se restaurer et sonne le départ pour Nice.

vendredi 23 novembre 2007

Techniques en spéléologie

Attention ! le document ci-dessous provient de notre EDS, c'est à dire de Pascal... je le publie parce que c'est utile à connaitre. Bien sur, ce qui suit à était aimablement copié sans l'autorisation de son auteur ;)


- Réchappe/Autosecours -

Ecole Départementale de Spéléologie 06

Que faire si...


1 - Casse/perte de mon descendeur :
descente en rappel sur « nœud demi-cabestan » (nœud italien)
utilisation d’un mousqueton à vis HMS
tenir la corde en haut durant la descente pour éviter de la faire vriller


2 - Casse/perte de mon croll :
remontée sur « nœud de cœur », placé sur le pontet
utilisation de 2 mousquetons identiques (symétriques si possible)
utiliser le mousqueton de la poignée comme renvoi pour tirer la corde au lieu de la lever…


3 - Casse/perte de ma poignée :
remontée sur un nœud « machard tressé » dans lequel on se longe long
utilisation d’un morceau de dyneema de 50cm
mouiller la dyneema avant utilisation – ne pas prendre appui au-dessus du machard…


4 - Casse de mon croll pendant la remontée, je suis suspendu à ma poignée :
auto dégagement d’urgence en plaçant mon descendeur en bout de petite longe + clef d’arret
se faire une pédale de fortune avec la corde (tour mort autour du pied ou mieux « nœud cabestan »)
prendre appui sur la pédale, retirer la poignée et redescendre pour se fabriquer un croll !


5 - Mon collègue, à la base d’un puits, ne peut plus remonter (fatigue, blessure,…) :
balancier classique avec mise en place d’un poulie- bloqueur au sommet
un spéléo se met sur ses bloqueurs, sur corde de descente
un régulateur qui contrôle la descente du contrepoids et la remontée de la victime


6 - Mon collègue, en milieu de puits, ne peut plus remonter (perte de connaissance, fatigue,…) :
Pour un dégagement vers le haut, 3 solutions :

- « Balancier espagnol » en tête de puits
- « Convoyage par contrepoids » au contact
- « Pédale italienne » au contact
Pour un dégagement vers le bas, 4 solutions :
- « Balancier sur grande longe » au contact
- « croll à croll »
- Couper de corde au contact (corde annexe)
- «Couper de corde en tête de puits

7 - Le puits est arrosé, il faut équiper hors crue une vire :
principes d’autoassurance à la poignée lors de l’équipement /déséquipement
technique de franchissement d’une vire


8 - Le puits est arrosé, il faut installer une tyrolienne :
installer un mouflage
tension de tyrolienne (résistance, nombre de personnes en fonction des appareils,…)


9 – Il ne me reste que du matériel light:
quand l’utiliser et qui (attention, danger de mort si mal utilisé…..)
les as, la dyneema, les connecteurs non EPI
règles et principes bases à respecter avec ce matériel


10 – Si j’ai le choix entre 2 nœuds
résistance et utilisation des différents nœuds en spéléo : vache, huit, neuf, chaise, plat, papillon, mickey, chaise double, double chaise, tisserand, ma tante à vélo…

Pascal Zaoui

Techniques en spéléologie

Attention ! le document ci-dessous provient de notre EDS, c'est à dire de Pascal... je le publie parce que c'est utile à connaitre. Bien sur, ce qui suit à était aimablement copié sans l'autorisation de son auteur ;)

- Ecole Départementale de Spéléologie 06 -

La progression sur cordes, du débutant au professionnel !

A - Utilisation du descendeur spéléo :
« La corde sort toujours du DESCENDEUR en haut et à droite »
-1-
- Je tiens le descendeur dans la main gauche,
- avec ma main droite, je le place perpendiculaire au mousqueton porteur,
- avec le pouce droit j’appuie sur le cliquet pour l’ouvrir.
-2-
- Je prends la corde avec la main droite et la place sur la gauche du descendeur,
- puis la fait passer sur mon pouce gauche,
- enfin je fais remonter la corde entre les poulies fixes en dessinant un « S ».
-3-
- Je replace le descendeur perpendiculaire au mousqueton porteur,
- je ferme le cliquet (clic !)
- je rappelle le mou,
- et je mets mon mousqueton de frein sur la corde.
-4-
- Je reste en position d’arrêt (main droite haute),
- tout en tenant la corde, je me délonge en réalisant une traction du bras gauche.
- je commence ma descente, les 2 mains sous le descendeur.
-5-
- Arrivée en bas, je lâche la corde,
- j’effectue une flexion des jambes, puis me relève.
- Le mou ainsi gagné me permet d’enlever plus facilement le descendeur.
- J’effectue l’étape 1 pour retirer la corde.


B - Passage de fractio à la descente :
« Je me longe en 1ER »
-1-
- Je m’arrête lorsque mon descendeur se trouve au niveau du fractio.
- Je me mets en position d’arrêt (main droite haute), et me longe court dans le nœud
- Je reprends ma descente sur quelques centimètres pour que ma petite longe se tende.
- Une fois en tension sur ma petite longe, je retire mon descendeur et le place sur la corde du bas.
- Reprendre la phase A-1


C - Utilisation des bloqueurs :
« Je mets et j’enlève toujours le CROLL en 1ER »
-1-
- Je place mon croll, tjrs en 1er, sur la corde, puis le referme.
- Je place ma poignée, tjrs en 2nd et raccordée à ma GRANDE longe et la referme.
- Je pompe pour ravaler le mou.
- Dés que j’ai décollé les pieds, je resserre mon croll et mets mon pantin.
- Je rappelle le mou,
-2-
- arrivée en tête de puits (ou au fractio), je me longe. !! Ne pas faire toujours le nœud à la poignée !!
- J’enlève mon croll, tjrs en 1er, et le referme (ou le replace sur la corde du haut si fractio)
- Puis j’enlève ma poignée, tjrs en 2nd, et la referme (ou la place au dessus de mon croll si fractio)

Pascal Zaoui