Séjour dans le Vercors
Sortie 2 :
Participants : Anaïs, MarryAnnick, Alex, Gilles
TPST : 13 h
Profondeur : - 200 m
La cavité s'ouvre au fond d'un bel abri sous roche qui appelle au bivouac. Une belle série de puits « petits » puits nous amène rapidement (mais pas trop c'est quand même Anaïs qui équipe !) à la tête du fameux puits de 140 m ! Défi qu'Alex s'est fixé depuis quelques jours ! Et défi joliment relevé !
Après quelques hésitations quant au choix de la lucarne dans laquelle penduler : la fameuse Jacques' potes (j'adore !), nous arrivons dans les galeries et nous dirigeons vers : le labyrinthe... connaissant chacun le sens de l'orientation particulièrement aiguisée des membres de l'équipe, chacun se concentre au maximum (s'agirai pas de passer pour des cons hors de chez nous quand même !).
Après une petite remontée (escalade des Choux Fleur), nous arrivons au croisement entre « la galerie de la neige » et la galerie « Avalamont », les deux se rejoignent un peu plus loin, on décide de commencer par la galerie « Avalamont »... BING ! Mauvaise pioche ! Tout le descriptif écrit est rédigé en partant de la galerie de la Neige... ça nous apprendra à réfléchir avant de choisir un itinéraire.
Mais bon il nous en faut plus pour nous décourager, et nous lirons donc le descriptif à l'envers ! Nous visitons ainsi les magnifiques galeries du Robin. Notamment la Rivière de Calcite sur laquelle on marche en chaussettes (un vrai plaisir, le sol est doux et agréable, on n'a plus envie de remettre les bottes !) en poussant un peu derrière la rivière on arrive à la Paléosalle: grandiose par ses volumes. Nous arrivons ensuite, par le pur fruit du hasard je dois bien l'avouer, dans la salle du puits des assiettes (merci pour ce nom imagé qui nous a permis de nous repérer !) Puis demi-tour direction la Cathédrale, la salle HOP et la Grande Coulée que nous trouvons (après quelques points topo et errements)…
Et là c'est le drame ! nos faibles compétences en déchiffrage de topos se révèlent : la jonction avec la galerie de la Neige ne se fait pas là comme nous le pensions, mais il faut faire demi-tour… et au final le chemin retour se fait bien plus vite que nous le pensions, après encore quelques questionnements et la mise en ébullition de nos quatre cerveaux nous trouverons la galerie de la Neige qui nous ramène bien gentiment et en beauté au sommet de l'escalade des choux fleur. Re-le labyrinthe et nous voilà à la base des puits, Gilles déséquipe, Anaïs et Alex portent les kits (ça nous apprendra à être jeunes tiens !) et Marie-Annick en tête teste les puits, voire s’il y a toujours les cordes !
Bilan on nous a quand même piqués 3 mousquetons (chose courante dans le coin apparemment), mais ils nous ont laissé les amarrages de tête de puits et la corde, sont sympas ces enfoirés !
Retour au gîte et dégustation des ravioles du Vercors !
Anaïs
samedi 1 septembre 2012
jeudi 30 août 2012
Aven du Salamandraum
Aven du Salamandraum
TPST : environ 8h
Participants : MaryAnnick, Léa, Alex
Départ de bonne heure pour cette sortie, rdv 7h45 chez moi pour être à 8h chez Léa. En route direction Gourdon avec un beau soleil qui a vite effacé les traces des orages de la veille.
Objectif de la journée, aller au fond pour faire découvrir à notre amie Léa, jeune spéléo du nord de la France, nos belles cavités des Alpes Maritimes. Pourquoi avoir choisi le Salamandraum ? Demandé à MA, je n’ai pas vraiment d’explication…
La descente se passe sans encombre, la chatière de -30 n’existe plus, de très nombreux passages ont été rééquipé pour faciliter le passage. Que du bonheur ! A par la BOUE, toujours aussi présente !!
En bas du dernier P50 nous décidons de prendre notre pause repas, après une longue réflexion sur le fait ou non de continué la progression nous décidons d’attaquer la remonté. Et oui il y en a qui bosse le lendemain !
Parlons-en de la remontée !! Boue, boue et re-boue, dans la figure, les cheveux, la sous combi, la bouche, les oreilles, le nez (ne me demandez pas comment elle a fait pour arriver là) mais aussi dans les bloqueurs… aie aie. Remonté assez pénible avec des bloqueurs coincés par la boue.
Sortie vers 19h avec un magnifique panorama sur la côte d’azur. Petite séance photos souvenir pour les filles et retour à la voiture en douceur ! Nous terminons notre aventure dans une petite pizzeria sur la route, histoire de se casser le bide avant la reprise du boulot !
Scialet du Lièvre Blanc (Vercors)
Séjour dans le Vercors
Sortie 1 :
Scialet du Lièvre Blanc :
Participants : Anaïs, MarryAnnick, Alex
TPST : 11h
Profondeur : - 500 m
Départ de bonne heure direction la station de ski de Villard de Lans. Sur place nous prenons la télécabine pour rejoindre le haut des pistes et trouver notre destinée du jour. Nous suivons soigneusement les indications transmises par Olivier, sous une brume très épaisse. Une fois sur la bonne piste il faut trouver un canon à neige ! Ok mais des canons il y en a tout le long de la piste ! Derrière le premier nous trouvons une entrée de 50 cm par 1 m avec un numéro d’inventaire, cette entrée ressemble plus à nos entrées d’aven des Alpes Maritimes, bizarre, pas de spits sur la gauche comme annoncés sur le mail. Nous continuons notre chemin à travers le grand lapiaz bordant la piste de ski, nous trouvons 20 min plus tard un autre scialet de 5m par 5m avec un névé à 6 mètres de fond, toujours pas de spits en vue mais juste un arbre en guise de tête de puits, ce n’est pas le bon…
Nous continuons notre recherche et au bout du 5e ou 6e canon à neige, paff… un gouffre énorme d’environ 20 m par 40 m et 40 mètres de profondeur au plus bas s’ouvre à nous. Ça c’est de l’entrée de cavité ! Limite dangereux de trouver un gouffre aussi énorme en bordure de piste de ski, juste un petit panneau de mise en garde pour les skieurs hors-piste « DANGER SCIALET ». Si tu sais pas ce qu’est un scialet t’es foutu !
Bingo un marquage rouge donne le nom du scialet « le lièvre blanc ». On s’équipe et c’est partie ! J’équipe le puits d’entrée sous le regard perplexe de mes acolytes, je tiens à rappeler qu’il s’agit d’un équipement de première, car cela fait à peine un an que ce gouffre atteint la cotation de -500. Tête de main courante sur arbre mort, premier spits sur un bloc n’inspirant pas la confiance… Bon, premier, léger, frottement, mais pas de spits en vue, aie… Fractio que je verrais à mon habitude qu’à la remontée, inaccessible pour ma part car il faut penduler et je n’ai pas de crochet. Je continu sur une vire pour atteindre la tête de puits suivante, les sangles sont là, idéalement placées pour descendre plein gaz ce magnifique cylindre de 20 m de diamètre. Je commence à descendre en direction du gros névé, et là que se passe t’il… j’arrive en bout de corde au 2 tiers du puits !!!!! Situation très ironique pour ma part !
Ellipse temporelle : le matin du départ…
Anaïs : « il nous faut une corde de 50 m pour les 2 puits d’entrée… » D’après Olivier.
Alex : « ok, je vais quand même prendre une nouille de secours on sait jamais »
Anaïs : « mais non ça sert à rien, ça va nous encombrer pour rien !!! »
Alex : « j’men fou je la prends quand même… »
Anaïs : « bon si tu veux… »
Anaïs arrive derrière moi, « qu’est ce qui se passe ici ? », « tu peux m’envoyer la corde de secours, les pieds ne touchent pas encore le sol », «Ah ok, je t’envoie la corde alors ».
Mon premier raboutage de corde plein vide en situation réelle, youpi ! Ça va être fun le passage de nœud plein gaz !!
J’arrive à la deuxième vire, c’est le moment où la cavité est équipée en fixe, j’attends sagement Anaïs sur le névé.
Petite pause pour faire le point sur la situation, MarryAnnick, pas très rassurée, est restée en haut.
Nous observons la vire un long moment avec Anaïs, d’une part, l’aspect de la corde n’est pas terrible mais ça passe, ensuite les amarrages, des rings tout rouillés n’inspirant pas confiance…
Après un très long moment d’hésitation, de regards suspects, d’interrogations… Nous arrivons à cette conclusion :
« Nous devons faire un – 500, le départ ne nous a pas mis en confiance, mais pas du tout. La vire où nous nous trouvons est franchement ignoble, les mousquetons rouillées jusqu’à l’os, MarryAnnick pas confiante du tout, faut ’il faire demi-tour ? » « Dommage on n’a pas fait tout ce chemin, avec l’occasion de faire un-500 déjà tout équipé pour abandonner maintenant ».
Je décide de faire une tentative pour voir l’équipement suivant, je descends 20 mètres, je tombe sur un nouveau névé, regarde la suite et… l’équipement est nickel !! Chouette, de belles plaquettes, des cordes plus que correct. On peut continuer !!
A partir de ce moment, c’est un enchainement de puits. Après les puits encore des puits et quand il y a plus de puits, il y a encore des puits!!! Il y a même des puits interminables où on ne voit pas le fond et même avec ma super nouvelle lampe (cf le puits Tintin sans oublier le puits des connasses) ! On a quand même réussi à toucher le fond et trouvé la rivière ! Après une pause manger et réchauffage, nous explorons tranquillement la galerie en suivant le cours d’eau, après quelques centaines de mètres et un petit puits, je bute sur un rétrécissement, qui en temps normal j’aurais passé en laissant beaucoup d’énergie mais là je ne suis pas joueur. Pour mon premier -500 je vais rester sobre. C’est l’occasion d’entamer la remontée, en bon gentleman je me propose de remonter le kit.
Kit d’un poids certain et d’un encombrement certain qui a une tendance certaine à faire c…… son monde.
Le tout amplifié dans la remontée d’un – 500 avec au milieu un méandre digne de celui du saint Jo.
A préciser qu’Anaïs a failli perdre la tête à plusieurs reprises, ça parpine sévère dans ce trou !!
Nous sortons de la cavité vers 21h, où une longue marche retour nous attend car à cette heure la télécabine est fermée !
Fin de notre périple !! Pour ma part, j’ai une nouvelle fois repoussé mes limites mentales et physiques, MaryAnnick continu sa thérapie contre les grands puits et Anaïs prouve une nouvelle fois que c’est une véritable machine à remonter les puits !
Bilan : très belle cavité, de très beaux et très grands puits, très propre (ça change de chez nous) et assez froide dans les moments d’attentes. D’après les filles cette cavité est très semblable à celles du Margua.
« Allo Olivier, ça y est, on est sorti ! »
« Très bien, au fait je pensais vous avoir envoyé dans une galère, il fallait une corde de 60m pour l’entrée et pas 50m, désolé »
« On a remarqué, mais pas grave !»
Alex
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Aven de la Glacière à la Moulière
CR week end du 11 et 12 aout
Participants : Gilles, Alex, Audrey, Laetitia, Aline.
En route pour un week end palpitant ! Rendez-vous donné à 8h au
club, mais c’est sans compter la soirée de la veille pour être à l’heure au
RDV. 8h15 pour moi, 8h25 pour Gilles et 8h40 pour Laet ! Aline et Audrey
étant du coté de Castellane, nous rejoignent directement sur place.
Nous préparons donc le matos au club pour rééquiper la glacière (et
oui encore !). Mais cette fois ci nous avons des invitées peu ordinaires
qui se sont joint à nous ! L’objectif du jour étant de remonté un kit de
cordes laissé au fond… Pour ceux qui souhaitent arrêter la lecture de ce compte
rendu maintenant sachez que cet objectif fût atteint !
Nous partons du club pas avant 9h30, car Mlle Laetitia doit faire le
plein avant de partir. Une fois lancé, voilà que la clio tombe en panne à
Roquefort les Pins. Bon ça commence bien ! Nous poussons la voiture sur un
petit parking et transférons le matos dans la voiture de Gillou. Le retard
s’accumule, mais ce n’est pas grave car les filles le sont aussi ! Nous
repartons de plus belle, petite pause sandwiches et nous arrivons vers 11h45
sur le parking de la glacière, les filles ne sont toujours pas là.
Nous mangeons tranquillement, toujours pas d’Audrey et Aline en vue…
Le téléphone sonne, elles sont perdues ! Grace au sens de l’orientation
aiguisé de Gilles et surtout à la carte, il les oriente à travers les
montagnes. Pendant ce temps je pars équiper la cavité, j’embarque les 2 kits de
cordes et je descends jusqu’au second pont de singe. Une fois équipé, je décide
de remonter pour voir où ils en sont. C’est sous un tonnerre de rigolades et de
blagues douteuses que je les rejoints au niveau du premier ressaut à l’entrée
du trou. Bizarre, pour une fois ce ne sont pas les mecs mais les filles qui
s’adonnent à ce genre d’activités, mais que ce passe t’il… Je suis accueilli
par la douce et mélodieuse voix de laeti suivi par un doux câlin de boue
d’Audrey. Aline, quant à elle reste surprise par le fait que quelqu’un arrive
par le bas, « Salut, moi c’est Alex l’homme des cavernes »… Je devais
être beau avec ma barbe de cinq jours et la boue collée soigneusement par
Audrey. Une fois les retrouvailles terminées, je passe devant pour ouvrir la
marche. Descente du puits chatière, puis du premier grand puits, une première
pour notre nouvelle amie Aline qui n’a jamais fait de spéléo, mais sa carrière
et son mental de militaire l’aidera beaucoup dans notre aventure. En bas du
puits, Gilles montre à Aline la technique de remontée sur corde histoire de ne
pas avoir de surprise au fond du trou. Cette dernière s’en sort à merveille.
Nous poursuivons notre chemin dans les méandres resserrés de la
glacière, nous arrivons au « salon », petite pause réconfort et nous
nous engageons à la recherche du « kit sacré », dans un méandre
interminable pour certaines… Après de longues minutes de gémissements, de cris,
de frottements, de rigolades et de fatigue nous arrivons la fin du tunnel… Audrey
ne se sentant pas la force de continuer dans ce méandre biscornu, décide de
rebrousser chemin. Je l’accompagne pour la guider. Pendant ce temps Gilles et
ses équipières trouvent les kits et non le kit. Et oui va falloir se
trimbaler un kit supplémentaire de cordes ! Nous remontons tranquillement
le matériel vers la sortie, je déséquipe pendant que Gilles prête main-forte à
Audrey durant sa remontée. La sortie se fait vers 20h30-21h. Bonne journée bien
rempli, de bonnes courbatures pour certaine, une grosse envie de bière pour
d’autres… Direction la maison d’Audrey à la Roque Esclapon pour terminer cette
journée.
Fin de journée vous dites ??? Même pas en rêve, après un bon
apéro et un sacré repas, Audrey motive les troupes pour aller faire une fête de
village ! Après une courte hésitation nous suivons le pas. C’est donc sur
la piste endiablé de Bargème (petit village Varois) que nous terminons
finalement notre journée et débutons la suivante.
Que dire de la suivante (le dimanche donc), il était initialement
prévu de faire du canyon. Vous imaginez bien évidement la grosse motivation de
l’équipe après une journée de spéléo, d’apéro, de danse et de réveil à 12h30.
Pas de canyon mais juste lavage de matos dans la fontaine du village, ça
suffira pour aujourd’hui ! Et c’est ainsi que se termine ce petit week
end. A refaire !
Alex
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mercredi 15 août 2012
Vallon de la Burenta
Date : Mercredi 15 août 2012
Participants : Jasmine, Sébastien, Paul et Michel
Temps : 4 h 30 heures de descente
+ d'info sur le vallon de Burenta sur Descente-Canyon
Cette semaine, on inaugure un nouveau canyon encore inconnu de presque tous les Magnans. On n’avait pas beaucoup d'infos dessus. Paraît-il, vu d'en haut, il est très joli. La marche d'approche par contre, elle est beaucoup moins sympathique. Par de pierriers dégueulasses ou de sentiers mal fréquentés, non, point de cela. Le sentier est correctement balisé et à l'ombre en plus. Compter quand même deux heures de marche pour 600 m de dénivelé. Et on n’est pas encore dans le canyon. Une petite descente glissante plus tard et une corde de secours et nous voilà enfin dans l'eau.
Eau claire, pas trop froide, débit correct sans être extravaguant non plus. La Burenta est une succession de petits rappels pas très grands (une dizaine de mètres maxi). La plupart des rappels peuvent d'ailleurs s'éviter en passant sur les côtés. Attention tout de même, les abords sont glissant et casse-gueule. Pas de saut non plus, ni de toboggan. On marche heureusement peu entre les rappels, sauf à la fin. Le vallon se termine dans un grand pierrier pas très stable. Fin du canyon dans la Tinée on nous nettoyons le matériel avant de repartir vers Nice.
Michel
Participants : Jasmine, Sébastien, Paul et Michel
Temps : 4 h 30 heures de descente
+ d'info sur le vallon de Burenta sur Descente-Canyon
Cette semaine, on inaugure un nouveau canyon encore inconnu de presque tous les Magnans. On n’avait pas beaucoup d'infos dessus. Paraît-il, vu d'en haut, il est très joli. La marche d'approche par contre, elle est beaucoup moins sympathique. Par de pierriers dégueulasses ou de sentiers mal fréquentés, non, point de cela. Le sentier est correctement balisé et à l'ombre en plus. Compter quand même deux heures de marche pour 600 m de dénivelé. Et on n’est pas encore dans le canyon. Une petite descente glissante plus tard et une corde de secours et nous voilà enfin dans l'eau.
Eau claire, pas trop froide, débit correct sans être extravaguant non plus. La Burenta est une succession de petits rappels pas très grands (une dizaine de mètres maxi). La plupart des rappels peuvent d'ailleurs s'éviter en passant sur les côtés. Attention tout de même, les abords sont glissant et casse-gueule. Pas de saut non plus, ni de toboggan. On marche heureusement peu entre les rappels, sauf à la fin. Le vallon se termine dans un grand pierrier pas très stable. Fin du canyon dans la Tinée on nous nettoyons le matériel avant de repartir vers Nice.
Michel
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dimanche 5 août 2012
Encore du canyon à Morghé et Maglia
Date : Dimanche 5 août 2012
Participants : Anaïs, Jasmine, Paul et Michel
Temps : 3 heures de descente
+ d'info sur les canyons de Morghé et de Maglia sur Descente-Canyon
Et de deux cette semaine pour cette série de canyons pour Paul et moi ! Cette fois-ci, nous rajouterons deux participantes, Anaïs et Jasmine. Que dire de plus sur ce canyon ? Tout s’est bien passé, les sauts sont toujours là (ils n’ont pas bougé en 3 jours), l'eau est toujours à la même température. Voilà quoi. Retour par la navette traditionnelle.
Michel
Participants : Anaïs, Jasmine, Paul et Michel
Temps : 3 heures de descente
+ d'info sur les canyons de Morghé et de Maglia sur Descente-Canyon
Et de deux cette semaine pour cette série de canyons pour Paul et moi ! Cette fois-ci, nous rajouterons deux participantes, Anaïs et Jasmine. Que dire de plus sur ce canyon ? Tout s’est bien passé, les sauts sont toujours là (ils n’ont pas bougé en 3 jours), l'eau est toujours à la même température. Voilà quoi. Retour par la navette traditionnelle.
Michel
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Clue de la Maglia,
Vallon de Morghé
jeudi 2 août 2012
Canyons de Morghé et de Maglia
Date : Jeudi 2 août 2012
Participants : Paul et Michel
Temps : 2 heures de descente
+ d'info sur les canyons de Morghé et de Maglia sur Descente-Canyon
En ce joli mois d'août, période estivale et les vacances d'été pour certains et beaucoup. Quoi de mieux qu'un petit canyon ? Des volontaires ? Non, personne. Tout le monde bosse, bande de lâcheurs. Qu'à cela ne tienne, nous irons tout seul, Paul et moi faire notre canyon. Au moins, on sera à la fraîche, nous. À l'ombre, tranquille...
Pour ce jour, au programme, les canyons de Morghé et de Maglia. La Maglia étant partiellement fermée, nous aurons l'excellente surprise de la parcourir sans doubler le moindre groupe. C'est simple, il n'y avait personne à part nous. Que du bonheur ! Personnellement, j'ai redécouvert ce canyon.
À deux, on va plus vite, donc fin des canyons en 2 heures sans se presser. Retour par le chemin non traditionnel. Eh non, nous n'avons pas fait la navette, car c'est bien connu : « la navette... » Le chemin du retour, donc. Environ 1 heure 30 de marche, heureusement à l'ombre durant l'après-midi. Ça monte sec par moment, mais le retour n'est clairement pas infaisable.
Michel
Participants : Paul et Michel
Temps : 2 heures de descente
+ d'info sur les canyons de Morghé et de Maglia sur Descente-Canyon
En ce joli mois d'août, période estivale et les vacances d'été pour certains et beaucoup. Quoi de mieux qu'un petit canyon ? Des volontaires ? Non, personne. Tout le monde bosse, bande de lâcheurs. Qu'à cela ne tienne, nous irons tout seul, Paul et moi faire notre canyon. Au moins, on sera à la fraîche, nous. À l'ombre, tranquille...
Pour ce jour, au programme, les canyons de Morghé et de Maglia. La Maglia étant partiellement fermée, nous aurons l'excellente surprise de la parcourir sans doubler le moindre groupe. C'est simple, il n'y avait personne à part nous. Que du bonheur ! Personnellement, j'ai redécouvert ce canyon.
À deux, on va plus vite, donc fin des canyons en 2 heures sans se presser. Retour par le chemin non traditionnel. Eh non, nous n'avons pas fait la navette, car c'est bien connu : « la navette... » Le chemin du retour, donc. Environ 1 heure 30 de marche, heureusement à l'ombre durant l'après-midi. Ça monte sec par moment, mais le retour n'est clairement pas infaisable.
Michel
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